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November 13, 2009

Après l’échec européen à Szeged, Montpellier Water-Polo a battu Aix-les-Bains

13 novembre 2009. – Ce soir, le Montpellier Water-Polo a battu 12 à 8 le Cercle des nageurs d’Aix-les-Bains pour le compte de la troisième journée du championnat de France élite, dont la majorité des matches sera joué demain samedi 14.

Cette reprise était importante pour l’équipe montpelliéraine après son élimination à l’issue du second tour du trophée de la Ligue européenne de natation, le week-end dernier à Szeged en Hongrie. Surtout, devant leur président, Christophe Spilliaert, qui a déclaré avoir eu honte de l’attitude démissionnaire de ses joueurs et de leur désunion au cours du troisième match contre le club italien du Circolo Nautico Posillipo de Naples[1].

Sommaire

Le match

Devant au moins cent cinquante spectateurs et une tribune officielle de plus en plus garnie au fur et à mesure des matches, la partie s’est jouée avec un jour d’avance sur le reste des rencontres de la troisième journée. Pas de cause donnée : préférer rater le match de rugby France-Afrique du Sud de ce soir plutôt que le France-Irlande de football de demain soir ? Possible puisque le Cercle des nageurs de Marseille jouera à quinze heures son match contre la Société de natation de Strasbourg.

Les Montpelliérains ont maîtrisé le jeu. Une défense efficace bloquant plusieurs attaques aixoises avant même le tir ; le second gardien, Nicolas Simon (n°13), qui se révèle aussi efficace que Soufien Riabi (n°1). En attaque, le MWP est plus efficace malgré un gardien aixois, Janik Furminieux (n°1), très actif. Par quart-temps, l’avance des hôtes est maintenue pendant la première moitié du match avant de croître ensuite : 3-1 ; 3-3 ; 3-2 ; 3-2. Bilan : 12-8.

Première quart-temps

Après une minute de silence en hommage à Henri Sérandour, ancien joueur international de water-polo, dirigeant national et international de la natation et du sport, le Montpellier Water-Polo donne le ton du match : attaques conduisant à des tirs et défenses reprenant plusieurs balles aixoises.

Deux minutes et demi après un début assez calme, le n°7 montpelliérain Mathieu Peisson rate un pénalty suite à une faute sur son capitaine Andrès Aguilar (n°2). Il faut encore attendre une minute pour l’ouverture du score par leur équipe par le n°4, Emil Hansen, qui récidive une minute et demi plus tard.

Aix se rattrape d’un but en pivot du n°10, Yure Nastran, une minute et demi avant la fin de la première période. Mais, Richard Van Eck (n°8) accroît l’avance du MWP par un pénalty à trente secondes. 3-1.

Deuxième quart-temps

Perdant l’engagement suite à un départ prématuré, les Montpelliérains parent efficacement la première tentative d’Aix-les-Bains de la période, conduisant à un but de Vincent Jarnet (n°5 MWP).

Les Aixois vont enfin trouver le fond des filets : par un tir d’Ivan Maksimovich (n°7) au bout de deux minutes de jeu. Suite à un sprint de contre-attaque, une minute et demi plus tard, le 5, Laslo Suranyi, gagne son duel contre le gardien Simon.

Après la moitié de ce quart-temps, Mathieu Peysson place un lob tandis que les Aixois retrouvent leur manque de réussite face au but. En défense, leur gardien doit donner de sa personne et dribbler contre des attaquants montpelliérains.

Van Eck marque son deuxième but à deux minutes quinze avant la mi-temps, suivi sur l’attaque suivante du second de Maksimovich. L’Aixois profite du marquage de ses coéquipiers empêchant deux défenseurs héraultais de le gêner des bras.

À égalité sur le quart-temps (3-3), les équipes enchaînent deux tirs chacune au cours des dernières trente secondes sans marquer. Un des deux arbitres ayant sifflé la mi-temps, le dernier but aixois n’est pas validé. 6-4, toujours deux buts d’avance pour les hôtes.

Troisième quart-temps

Malgré un marquage pressant et musclé sur lui, le capitaine-pivot Aguilat parvient à marquer une minute et demi après la reprise.

Cependant, la discipline dont les deux équipes ont fait preuve jusqu’à présent va commencer à se relâcher. Alors que le 10 du MWP, Brice Boust, est exclu temporairement pour avoir exprimé son mécontentement sur une faute sifflée par les arbitres, Gejza Gyursci (n°9 CNA) marque. Une minute après, trois minutes dix après le début, Peisson inscrit son deuxième but sur lob.

Au milieu de ce troisième quart-temps, les Montpelliérains paraissent être moins présents même si, faute de réussite entre le gardien, les barres et les tirs non cadrés, Aix n’inscrit qu’un seul but par le 9 de nouveau suite à une succession de passes rapides devant le but de Simon.

Après sept minutes, Van Eck marque son troisième but sur une contre-attaque suffisamment rapide pour que le MWP aient deux joueurs de plus en attaque que les Aixois en défense.

La brutalité du jeu, visible par les cinq exclusions pour faute défensive sifflée contre Aix-les-Bains, apparaît à trente secondes de la pause : suite à une faute sifflée du 3 d’Aix, Vincent Ouabdesselam, lui et le Montpelliérain Yann Vergeade (n°12) se querellent dans l’eau, entraînant une double exclusion et une remise en jeu par entre-deux.

Cette dernière est remportée par les visiteurs, mais l’attaque aixoise et la contre-attaque montpelliéraine sont arrêtées par les deux gardiens. 9-6 et une tension qui va retomber en dernière période.

Quatrième quart-temps

Après une demande criante de l’entraîneur d’Aix-les-Bains concernant l’affiche erronée du nombre de fautes d’un de ses joueurs sur le tableau central, le jeu reprend comme les deux premiers quarts-temps : maîtrise montpelliéraine et manque de réussite aixoise.

La première attaque des Savoyards finit parée par le gardien héraultais alors que ses défenseurs étaient marqués par deux attaquants. Dans les secondes qui suivent, Hansen marque son troisième but. Dans la foulée, Arthur Bruyère (n°10 CNA) ne parvient pas à placer un lob. Et ce n’est pas un temps mort demandé par son entraîneur trente secondes ensuite qui change le manque de réussite des joueurs.

Après quatre minutes et demi de jeu, sur un arrêt de Simon, Montpellier repart sur une conte-attaque peu rapide, mais au cours de laquelle les défenseurs aixois laissent le 7 Peysson suffisamment seul pour qu’il place dans le but son troisième lob du match.

En deux attaques, Thomas Pastry (n°3 MWP) marque un but dans la sixième minute de la période. Son premier tir trouve le coin inférieur droit des filets malgré les bras des défenseurs et le gardien. Laissé également seul sur l’offensive suivante, il échoue néanmoins sur la barre transversale.

Ensuite, c’est au tour de Yure Nastran (n°10 CNA) de s’illustrer par deux buts. D’abord suite à un duel face à Nicolas Simon, puis après avoir traversé physiquement un défenseur montpelliérain sans commettre de faute à quarante secondes de la fin.

Tentant de profiter de l’exclusion du 7 d’Aix, l’entraîneur du MWP, Fabien Vasseur, demande un temps mort à dix-sept secondes du final, sans que ses joueurs trouvent une dernière fois les filets.

Score final : 12-8. Les résultats, demain, du Cercle des nageurs de Marseille contre Strasbourg et de l’Olympic Nice Natation contre Noisy-le-Sec détermineront si le Montpellier Water-Polo conserve sa première place du championnat élite.

Côté coulisses

Le club montpelliérain continue à médiatiser le water-polo. La station de radio musicale NRJ a rejoint avec ce match les partenaires médias du Montpellier Water-Polo, complétant la presse écrite (Midi libre) et la télévision (7L TV).

Pour la seconde fois après un des matchs du premier tour du Trophée LEN, les joueurs du Montpellier Handball assistaient au match et cela était souligné par le speaker, comme la première le fut dans le résumé du match par Midi libre. Serait-ce une tentative d’attirer à la piscine d’Antigone les fans de Nikola Karabatic ?

Sources

Wikinews
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Ces articles peuvent être traduits en utilisant le Réseau de Traduction des Sources Primaires (WORTNET).

  1. ((fr))Pierre Duperron« Coupe Len Trophy : Montpellier éliminé au 2 e tour à Szeged. Naples punit un MWP indigne ». Midi libre10 novembre 2009.


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Les infrastructures africaines dans un état déplorable selon la Banque mondiale

13 novembre 2009. – Une étude récente réalisée dans 24 pays africains révèle que l’état déplorable des infrastructures dans l’Afrique subsaharienne réduit la croissance économique des pays de 2 % chaque année et limite la productivité des entreprises jusqu’à 40 %. Le rapport cite le réseau électrique du continent, celui de l’eau potable, ses routes et sa technologie de l’information et des communications.

Cette étude, menée par la Banque mondiale et ses partenaires, constate que l’Afrique possède l’infrastructure la plus faible au monde. Ce qui fait que les Africains paient dans certains pays deux fois plus pour les services de base que les habitants d’autres régions du monde.

La remise en état et l’amélioration des infrastructures du continent nécessitera l’investissement de quelques 93 milliards de dollars par an sur une période de dix ans, explique Renaud Paubelle, économiste des infrastructures au Consortium pour l’infrastructure en Afrique (ICA), basé à la Banque africaine de développement à Tunis.

« Aujourd’hui, on dépense 45 milliards de dollars an », a souligné M. Paubelle en précisant que ces fonds incluent l’aide tant bilatérale que multilatérale, mais également « tous les efforts financiers que réalisent les pays africains eux-mêmes ».

Sources


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Fort Hood : le commandant Hasan inculpé de 13 chefs d’accusation

13 novembre 2009. – L’armée américaine a annoncé que l’auteur de la fusillade sur la base américaine de Fort Hood devra répondre de 13 chefs d’accusation pour meurtre prémédité. Le commandant Nidal Malik Hasan est toujours hospitalisé dans un hôpital texan. Le porte-parole de la division d’enquête criminelle de l’armée, Chris Grey a précisé que d’autres charges pourraient s’ajouter au cours des investigations.

Une semaine auparavant, le commandant Nidal Malik Hasan, psychiatre de l’armée américaine ouvrait le feu sur ses camarades à la base militaire de Fort Hood, au Texas, tuant 13 soldat et en blessant 31. De nombreuses interrogations subsistent sur les motivations l’ayant pousser à tirer sur ses frères d’armes.

Certains pensent que le commandant Nidal Malik Hasan souffrait de stress post-traumatique. À cela s’ajoute la crainte de son déploiement imminent en Afghanistan et aussi de ses années passées à conseiller des soldats marqués par la guerre.

Le docteur Eric Anderson, psychiatre, a été médecin pendant 10 dans l’US Navy, la marine de guerre américaine. « À la question de savoir si l’on peut être atteint de stress post-traumatique sans être allé au combat, la réponse est oui  », a-t-il déclaré. « Hasan doit être tenu coupable de ses actes », affirme le docteur Anderson, qui ajoute, toutefois, qu’il n’est surpris que ce psychiatre ait ouvert le feu sur ses camarades. Les histoires de traumatisme subi au combat que les psychiatres entendent peuvent les déstabiliser, souligne-t-il.

« À la fin de la journée, vous avez tout cela accumulé en vous. Et ce n’est pas comme si vous pouvez rentrer à la maison et en parler, car ce serait une violation de la confidentialité du dossier du malade », explique le docteur Anderson, ajoutant que la personne finit par craquer à la longue par le trop plein.

Alors dans ce cas, qui dans l’armée est chargé du suivi médical des médecins militaires ? Le docteur Anderson soulique que seuls 100 spécialistes de santé mentale sont affectés pour plus de 100 mille soldats déployés en Irak et en Afghanistan.

« Nous devons envoyer plus de personnes dans les tranchées, non seulement des professionnels de la santé mentale, qui vous voient non seulement une fois, mais vous suivent régulièrement au fil du temps, des semaines et des années si nécessaires. » L’armée également peut œuvrer pour combattre les préjugés dont font l’objet les problèmes émotionnels.

Une chose est sûre : tandis que Hasan prépare à sa défense, aucune pénurie de psychiatres et de médecins pour se pencher sur son cas ne sera à déplorer.

Sources


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Dernière assistance gravitationnelle de Rosetta réussie

Vue d’artiste de la sonde.

L’ESOC, à Darmstadt.

13 novembre 2009. – Ce matin, la sonde spatiale Rosetta, de l’agence spatiale européenne, a effectué avec succès sa dernière assistance gravitationnelle de la Terre avant de partir vers la comète 67/P Churyumov-Gerasimenko dans l’espace profond, qu’elle devrait atteindre en 2014.

À 8 h 45 CET, la sonde a frôlé la Terre au-dessus de l’île indonésienne de Java à 2 500 kilomètres d’altitude, pour une vitesse de 48 000 kilomètres heure. Les manœuvres étaient dirigées depuis le centre européen des opérations spatiales (ESOC) à Darmstadt, en Allemagne.

La sonde avait été lancée le 2 mars 2004 par une fusée Ariane 5. Elle a déjà utilisé la méthode de l’assistance gravitationnelle, consistant à « voler » de la vitesse à un corps plus massif à trois reprises : en mars 2005 et novembre 2007 avec la Terre, et en février 2007 pour Mars.

Rosetta a été baptisée d’après la pierre de Rosette, qui permit, 200 ans auparavant, de déchiffrer les hiéroglyphes égyptiens. En 2008, la sonde a survolé l’astéroïde (2867) Šteins et devrait survoler en 2010 (21) Lutèce. L’objectif principal de la mission, dont la fin est prévue pour décembre 2015, est l’étude de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, sur laquelle la sonde déposera l’atterisseur Philae.

Voir aussi

Sources


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