Wiki Actu Francophone

March 31, 2007

Un site Web israélien revient sur les rumeurs d’attaques américaines contre l’Iran au mois d’avril

31 mars 2007. – Un site Web israélien, DEBKAfile (debka.com) [1], a publié, vendredi 30 mars 2007, un article qui revient sur les rumeurs d’une prochaine attaque militaire des États-Unis contre l’Iran, précédemment crédibilisées, un peu plus tôt dans la journée, par une dépêche de l’agence de presse russe RIA Novosti qui, citant une source non identifiée au sein des services secrets russes. RIA Novosti évoquait l’achèvement de préparatifs supposés de l’armée américaine en vue d’une attaque contre l’Iran, susceptible de se produire durant la première quinzaine du mois d’avril.

DEBKAfile, se basant sur d’autres sources non identifiées nommément, affirme pour sa part que, selon des officiers des services de renseignement russes, les Américains auraient planifié une campagne, désignée sous le nom de code Operation Bite, censée démarrer le 6 avril à 0 h 40 (heure du golfe Persique), au cours de laquelle seraient lancés un certain nombre de missiles, appuyés par une attaque des forces aériennes. L’opération militaire serait censée stopper le développement du programme nucléaire iranien.

Le porte-avions à propulsion nucléaire USS Nimitz (CVN-68)

Le site israélien cite, à l’appui de cette rumeur, d’autres éléments censés l’accréditer. Le porte-avions USS Nimitz (CVN-68) serait ainsi, selon les « sources militaires » citées par le site, censé quitter le port de San Diego (Californie), le 2 avril, avec plusieurs navires d’accompagnement, pour rejoindre le golfe Persique, où il rejoindrait le porte-avions USS John C. Stennis (CVN-74), déjà présent sur la zone, et prendre la relève du USS Dwight D. Eisenhower (CVN-69). Compte tenu de la vitesse du porte-avions, qui est de 30 nœuds, le navire ne pourrait toutefois rejoindre le golfe Persique que plusieurs jours après le début de l’attaque, si la rumeur d’un déclenchement le 6 avril était fondée.

Le site israélien rapporte en outre que, selon le chef des opérations aériennes au Bahreïn, son pays aurait récemment mis en service un nouveau réseau d’alerte et modernisé sa défense anti-aérienne en vue d’éventuelles attaques chimiques, biologiques et radioactives.

DEBKAfile fait également état d’une redrudescence, dans les pays riverains du golfe Persique, du nombre de journalistes étrangers spécialisés dans les opérations militaires ainsi que de l’afflux de personnel militaire américain dans les hôtels des Émirats arabes unis.

Ces révélations du site israélien sont toutefois à considérer avec une grande prudence. Le ministre russe de la Défense avait déjà démenti, hier, les propos prêtés par l’agence RIA Novosti à des sources non identifiées au sein des services secrets russes.

Le site DEBKAfile a été reconnu, sur la version en ligne du magazine Forbes, au sein du « répertoire “Meilleur du Web” » (Best of The Web Directory.[2]

Quelle que soit leur véracité, ces révélations interviennent le jour même où, à Vienne, on apprenait que le représentant de l’Iran auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Ali Asghar Soltanieh, avait écrit au directeur général de l’agence, Mohamed ElBaradei, pour lui indiquer que le refus de son pays de coopérer désormais avec l’AIEA serait motivé par la crainte que les informations fournies à l’agence puissent être ensuite utilisées par les États-Unis ou Israël dans une attaque militaire contre l’Iran. M. Soltanieh indique notamment que « tant que de telles menaces d’action militaire subsistent, l’Iran n’a aucune autre option, que de protéger sa sécurité par tous les moyens possibles, y compris la rétention d’informations pouvant faciliter les objectifs militaires notoires et agressifs des marchands de guerre ».

Toujours au sujet d’une hypothétique attaque militaire américaine contre l’Iran, il faut rappeler que, alors que la 5e Flotte américaine a commencé depuis mercredi une série d’exercices dans le golfe Persique, les Émirats arabes unis faisaient savoir qu’ils ne prendraient part à aucune éventuelle attaque contre l’Iran, tandis que le Qatar voisin avait déjà fait savoir qu’il n’autoriserait pas qu’une attaque contre l’Iran soit menée depuis son territoire. Le Conseil de coopération du Golfe[3] avait récemment appelé tous ses membres à ne pas soutenir une éventuelle action militaire américaine contre l’Iran.

Notes

Sources

Source francophone
  • ((fr)) Site du centre de recherche canadien sur la mondialisation
Source anglophones
Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.
This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the GNU Free Documentation License, Version 1.2 or any later version published by the Free Software Foundation; with no Invariant Sections, no Front-Cover Texts, and no Back-Cover Texts. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

Un site Web israélien revient sur les rumeurs d’attaques américaines contre l’Iran au mois d’avril

31 mars 2007. – Un site Web israélien, DEBKAfile (debka.com) [1], a publié, vendredi 30 mars 2007, un article qui revient sur les rumeurs d’une prochaine attaque militaire des États-Unis contre l’Iran, précédemment crédibilisées, un peu plus tôt dans la journée, par une dépêche de l’agence de presse russe RIA Novosti qui, citant une source non identifiée au sein des services secrets russes. RIA Novosti évoquait l’achèvement de préparatifs supposés de l’armée américaine en vue d’une attaque contre l’Iran, susceptible de se produire durant la première quinzaine du mois d’avril.

DEBKAfile, se basant sur d’autres sources non identifiées nommément, affirme pour sa part que, selon des officiers des services de renseignement russes, les Américains auraient planifié une campagne, désignée sous le nom de code Operation Bite, censée démarrer le 6 avril à 0 h 40 (heure du golfe Persique), au cours de laquelle seraient lancés un certain nombre de missiles, appuyés par une attaque des forces aériennes. L’opération militaire serait censée stopper le développement du programme nucléaire iranien.

Le porte-avions à propulsion nucléaire USS Nimitz (CVN-68)

Le site israélien cite, à l’appui de cette rumeur, d’autres éléments censés l’accréditer. Le porte-avions USS Nimitz (CVN-68) serait ainsi, selon les «sources militaires» citées par le site, censé quitter le port de San Diego (Californie), le 2 avril, avec plusieurs navires d’accompagnement, pour rejoindre le golfe Persique, où il rejoindrait le porte-avions USS John C. Stennis (CVN-74), déjà présent sur la zone, et prendre la relève du USS Dwight D. Eisenhower (CVN-69). Compte tenu de la vitesse du porte-avions, qui est de 30 nœuds, le navire ne pourrait toutefois rejoindre le golfe Persique que plusieurs jours après le début de l’attaque, si la rumeur d’un déclenchement le 6 avril était fondée.

Le site israélien rapporte en outre que, selon le chef des opérations aériennes au Bahreïn, son pays aurait récemment mis en service un nouveau réseau d’alerte et modernisé sa défense anti-aérienne en vue d’éventuelles attaques chimiques, biologiques et radioactives.

DEBKAfile fait également état d’une redrudescence, dans les pays riverains du golfe Persique, du nombre de journalistes étrangers spécialisés dans les opérations militaires ainsi que de l’afflux de personnel militaire américain dans les hôtels des Émirats arabes unis.

Ces révélations du site israélien sont toutefois à considérer avec une grande prudence. Le ministre russe de la Défense avait déjà démenti, hier, les propos prêtés par l’agence RIA Novosti à des sources non identifiées au sein des services secrets russes.

Le site DEBKAfile a été reconnu, sur la version en ligne du magazine Forbes, au sein du «répertoire “Meilleur du Web”» (Best of The Web Directory.[2]

Quelle que soit leur véracité, ces révélations interviennent le jour même où, à Vienne, on apprenait que le représentant de l’Iran auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Ali Asghar Soltanieh, avait écrit au directeur général de l’agence, Mohamed ElBaradei, pour lui indiquer que le refus de son pays de coopérer désormais avec l’AIEA serait motivé par la crainte que les informations fournies à l’agence puissent être ensuite utilisées par les États-Unis ou Israël dans une attaque militaire contre l’Iran. M. Soltanieh indique notamment que «tant que de telles menaces d’action militaire subsistent, l’Iran n’a aucune autre option, que de protéger sa sécurité par tous les moyens possibles, y compris la rétention d’informations pouvant faciliter les objectifs militaires notoires et agressifs des marchands de guerre».

Toujours au sujet d’une hypothétique attaque militaire américaine contre l’Iran, il faut rappeler que, alors que la 5e Flotte américaine a commencé depuis mercredi une série d’exercices dans le golfe Persique, les Émirats arabes unis faisaient savoir qu’ils ne prendraient part à aucune éventuelle attaque contre l’Iran, tandis que le Qatar voisin avait déjà fait savoir qu’il n’autoriserait pas qu’une attaque contre l’Iran soit menée depuis son territoire. Le Conseil de coopération du Golfe[3] avait récemment appelé tous ses membres à ne pas soutenir une éventuelle action militaire américaine contre l’Iran.

Notes

Sources

Source francophone
  • ((fr)) Site du centre de recherche canadien sur la mondialisation
Source anglophones
Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.
This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the GNU Free Documentation License, Version 1.2 or any later version published by the Free Software Foundation; with no Invariant Sections, no Front-Cover Texts, and no Back-Cover Texts. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

Suisse : Pierre Arnold est décédé

Filed under: Article archivé, Europe, Nécrologie, Suisse, Économie — admin @ 5:00 am

Siège social de la Migros.

Nouvelles connexes
Nécrologies sur Wikinews
Collaborer !

31 mars 2007. – C’est le monde de la grande distribution helvétique qui est en deuil : Pierre Arnold, ancien PDG de Migros vient de s’éteindre le 25 mars dernier à l’âge de 85 ans des suites d’une longue maladie.

Pierre Arnold est né en 1921 à Ballaigues, dans le canton de Vaud. Il devient ingénieur agronome à l’école polytechnique fédérale de Zurich.

Il fut l’un des directeurs les plus emblématiques de la Migros en Suisse.

Sources

Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.
This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the GNU Free Documentation License, Version 1.2 or any later version published by the Free Software Foundation; with no Invariant Sections, no Front-Cover Texts, and no Back-Cover Texts. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

March 30, 2007

Népal : la formation d’un nouveau gouvernement, incluant les maoïstes, serait imminente

Filed under: Article archivé, Asie, Népal, Politique — admin @ 5:00 am

30 mars 2007. – La formation d’un gouvernement intérimaire, au Népal, incluant plusieurs membres du Parti communiste du Népal, semble imminente, vendredi 30 mars 2007.

Au sein du PCN (M), dirigé par Prachanda, formation dont la branche armée, l’Armée népalaise du peuple, a décidé la fin de la lutte armée en avril 2006 après dix ans d’une guerre civile ayant fait environ 13 000 morts, le débat sur une éventuelle participation des maoïstes au gouvernement intérimaire semble avoir été vif jusqu’à ces dernières heures.

Il semble toutefois qu’une tendance « réaliste » ait emporté la décision et qu’un nombre indéterminé de membres du parti devraient faire leur entrée dans le nouveau gouvernement intérimaire, chargé notamment de préparer l’élection de l’Assemblée constituante annoncée lors des accords de paix du 21 novembre 2006.

Le chef de file des ministres maoïstes devrait être non pas Prachanda, mais Krishna Bahadur Mahara. Parmi les autres possibles futurs ministres maoïstes, circulent les noms de Dev Gurung, Matrika Yadav, Khadga Bahadur Bishwakarma, Hisila Yami [1], tous partisans de la participation au gouvernement intérimaire.

La décision de participer au nouveau gouvernement semble avoir été emportée, au sein du PCN (M), par la perspective de voir retardée l’élection de l’Assemblée constituante, prévue en juin, si les maoïstes refusaient une nouvelle fois de participer à l’exécutif, dont le renouvellement était initialement prévu au mois de janvier.

Les discussions semblaient achopper, dans les rangs maoïstes, sur l’intention prêtée au Premier ministre, Girija Prasad Koirala, de réserver à son parti, le Congrès népalais, les principaux postes ministériels, tels que l’Intérieur, la Défense, les Affaires étrangères et les Finances. Les maoïstes, au cours des tractations qui se sont déroulées les jours derniers, ont notamment réclamé, pendant un temps, l’attribution d’un poste de vice-Premier ministre au bénéfice exclusif de leur formation, perspective que M. Koirala a jusqu’ici catégoriquement écartée, estimant ne pas avoir à accorder une telle primauté au PCN (M) sans accorder un portefeuille comparable à chacune des formation composant la coalition de huit partis.

On a noté ces jours derniers des pressions ouvertes du gouvernement des États-Unis, par la voix de son ambassadeur au Népal, James F. Moriarty, pour dissuader le Premier ministre et le reste de sa coalition, d’accepter dans l’immédiat l’intégration définitive des maoïstes dans le jeu politique normal. Les États-Unis classent en effet toujours le PCN (M) parmi les organisations terroristes. L’ambassadeur américain souhaiterait que le Premier ministre, qui doit se rendre à partir du 1er avril à New Delhi pour y participer au sommet de l’Association sud-asiatique pour la coopération régionale (ASACR)[2], profite de ce sommet diplomatique pour rencontrer Richard Boucher, assistant du secrétaire d’État américain, chargé des Affaires d’Asie du Sud et d’Asie centrale. Les États-Unis semblent penser, depuis plusieurs semaines, que le désarmement de l’ancienne guérilla maoïste est encore incomplet et que les hostilités pourraient reprendre facilement, faute d’un meilleur contrôle des Nations unies sur les armes déposées par les rebelles : 31 000 combattants maoïstes sont désormais cantonnés dans divers camps à travers le Népal, tandis que le nombre des armes placées sous scellés ne dépasse pas 3 500.

Notes

Sources

Sources anglophones
Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.
This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the GNU Free Documentation License, Version 1.2 or any later version published by the Free Software Foundation; with no Invariant Sections, no Front-Cover Texts, and no Back-Cover Texts. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

France : la Cour de cassation se prononce sur l\’inscription des personnes sur les listes électorales

Sommaire

30 mars 2007. – La campagne électorale pour les élections présidentielles et législatives est le moment propice pour toutes sortes de contentieux y afférentes. Aussi, la Cour de cassation s’est prononcée sur les conditions d’inscription sur une liste électorale hors des périodes de révision.

Une personne, sur requête d’un tiers, s’est vue radiée des listes électorales d’une commune par le Tribunal d’instance de Toulouse. N’ayant pas comparue devant la juridiction saisie de cette demande, elle s’est donc pourvue en cassation.

Par un arrêt rendu hier, la Cour a répondu qu’il « résulte des articles L. 2, L. 9 et R. 17 du code électoral que la radiation d’un électeur de la liste électorale d’une commune, à la requête d’un tiers électeur, emporte le droit pour l’électeur radié de saisir directement le tribunal d’instance territorialement compétent, d’une demande d’inscription sur la liste électorale de la commune où il estime remplir les conditions pour être inscrit ; que le tribunal saisi de la demande de radiation de cet électeur, ne peut se prononcer d’office sur son éventuelle inscription sur une autre liste électorale ».

La Cour avait déjà accepté, en 2001, la possibilité de demander au juge, saisi d’une demande de radiation par un tiers, l’inscription sur une liste électorale. Elle permet désormais la saisine du juge pour s’inscrire en dehors des périodes de révision dedites listes.

La législation en la matière

La Cour a fait référence à trois textes législatifs et réglementaires : les articles L. 2, L. 9 et R. 17 du code électoral.

L’article L. 2 pose les conditions pour être électeur. l’article L. 9 rend obligatoire l’inscription sur les listes électorales. Mais c’est principalement sur le fondement de l’article R. 17 que les magistrats ont fondé leur décision. Ce texte disposue que « La liste électorale reste jusqu’au dernier jour de février de l’année suivante, telle qu’elle a été arrêtée, sauf les changements résultant des décisions du tribunal d’instance ou d’arrêts de la Cour de cassation, les radiations des électeurs décédés, les rectifications opérées en cours d’année par la commission administrative en application de l’article L. 40, ainsi que les inscriptions d’office prononcées en application du deuxième alinéa de l’article L. 11-2.  »

La dualité de compétence des deux ordres de juridictions

Le contentieux électoral, comme bien d’autres d’ailleurs, prévoit la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire et celles de l’ordre administratif. Le juge judiciaire est compétente sur les questions relatives aux droits des personnes, comme celle de l’inscription sur les listes électorales, les votes par procuration.

En revanche, le contentieux de l’élection elle-même, principalement des résultats, dépend du juge administratif. Il s’agit, de surcroît, d’un contentieux de pleine juridiction où il est permis à la juridiction saisie d’une requête soit de modifier les résultats voire de les inverser, soit d’annuler purement et simplement l’élection, notamment, en cas d’irrégularité substantielle.

Pour l’élection du Président de la République, des députés ou des sénateurs, c’est le Conseil constitutionnel qui est juge de l’élection.

Voir aussi

Sources

Wikinews
Cet article contient des éléments de journalisme de première main rédigé par un membre de Wikinews (voir la page de discussion pour plus de détails).
Ces articles peuvent être traduits en utilisant le Réseau de Traduction des Sources Primaires (WORTNET).

Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.
This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the GNU Free Documentation License, Version 1.2 or any later version published by the Free Software Foundation; with no Invariant Sections, no Front-Cover Texts, and no Back-Cover Texts. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

Népal : la formation d’un nouveau gouvernement, incluant les maoïstes, serait imminente

Filed under: Article archivé, Asie, Népal, Politique — admin @ 5:00 am

30 mars 2007. – La formation d’un gouvernement intérimaire, au Népal, incluant plusieurs membres du Parti communiste du Népal, semble imminente, vendredi 30 mars 2007.

Au sein du PCN (M), dirigé par Prachanda, formation dont la branche armée, l’Armée népalaise du peuple, a décidé la fin de la lutte armée en avril 2006 après dix ans d’une guerre civile ayant fait environ 13 000 morts, le débat sur une éventuelle participation des maoïstes au gouvernement intérimaire semble avoir été vif jusqu’à ces dernières heures.

Il semble toutefois qu’une tendance « réaliste » ait emporté la décision et qu’un nombre indéterminé de membres du parti devraient faire leur entrée dans le nouveau gouvernement intérimaire, chargé notamment de préparer l’élection de l’Assemblée constituante annoncée lors des accords de paix du 21 novembre 2006.

Le chef de file des ministres maoïstes devrait être non pas Prachanda, mais Krishna Bahadur Mahara. Parmi les autres possibles futurs ministres maoïstes, circulent les noms de Dev Gurung, Matrika Yadav, Khadga Bahadur Bishwakarma, Hisila Yami [1], tous partisans de la participation au gouvernement intérimaire.

La décision de participer au nouveau gouvernement semble avoir été emportée, au sein du PCN (M), par la perspective de voir retardée l’élection de l’Assemblée constituante, prévue en juin, si les maoïstes refusaient une nouvelle fois de participer à l’exécutif, dont le renouvellement était initialement prévu au mois de janvier.

Les discussions semblaient achopper, dans les rangs maoïstes, sur l’intention prêtée au Premier ministre, Girija Prasad Koirala, de réserver à son parti, le Congrès népalais, les principaux postes ministériels, tels que l’Intérieur, la Défense, les Affaires étrangères et les Finances. Les maoïstes, au cours des tractations qui se sont déroulées les jours derniers, ont notamment réclamé, pendant un temps, l’attribution d’un poste de vice-Premier ministre au bénéfice exclusif de leur formation, perspective que M. Koirala a jusqu’ici catégoriquement écartée, estimant ne pas avoir à accorder une telle primauté au PCN (M) sans accorder un portefeuille comparable à chacune des formation composant la coalition de huit partis.

On a noté ces jours derniers des pressions ouvertes du gouvernement des États-Unis, par la voix de son ambassadeur au Népal, James F. Moriarty, pour dissuader le Premier ministre et le reste de sa coalition, d’accepter dans l’immédiat l’intégration définitive des maoïstes dans le jeu politique normal. Les États-Unis classent en effet toujours le PCN (M) parmi les organisations terroristes. L’ambassadeur américain souhaiterait que le Premier ministre, qui doit se rendre à partir du 1er avril à New Delhi pour y participer au sommet de l’Association sud-asiatique pour la coopération régionale (ASACR)[2], profite de ce sommet diplomatique pour rencontrer Richard Boucher, assistant du secrétaire d’État américain, chargé des Affaires d’Asie du Sud et d’Asie centrale. Les États-Unis semblent penser, depuis plusieurs semaines, que le désarmement de l’ancienne guérilla maoïste est encore incomplet et que les hostilités pourraient reprendre facilement, faute d’un meilleur contrôle des Nations unies sur les armes déposées par les rebelles : 31 000 combattants maoïstes sont désormais cantonnés dans divers camps à travers le Népal, tandis que le nombre des armes placées sous scellés ne dépasse pas 3 500.

Notes

Sources

Sources anglophones


Protectbriefcase.gif Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.
  • Page Népal de Wikinews Page « Népal » de Wikinews. L’actualité népalaise dans le monde.
This text comes from Wikinews. All text created after September 25, 2005 is available under the terms of the Creative Commons Attribution 2.5 License unless otherwise specified. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

France : la Cour de cassation se prononce sur l’inscription des personnes sur les listes électorales

Sommaire

30 mars 2007. – La campagne électorale pour les élections présidentielles et législatives est le moment propice pour toutes sortes de contentieux y afférentes. Aussi, la Cour de cassation s’est prononcée sur les conditions d’inscription sur une liste électorale hors des périodes de révision.

Une personne, sur requête d’un tiers, s’est vue radiée des listes électorales d’une commune par le Tribunal d’instance de Toulouse. N’ayant pas comparue devant la juridiction saisie de cette demande, elle s’est donc pourvue en cassation.

Par un arrêt rendu hier, la Cour a répondu qu’il «résulte des articles L. 2, L. 9 et R. 17 du code électoral que la radiation d’un électeur de la liste électorale d’une commune, à la requête d’un tiers électeur, emporte le droit pour l’électeur radié de saisir directement le tribunal d’instance territorialement compétent, d’une demande d’inscription sur la liste électorale de la commune où il estime remplir les conditions pour être inscrit; que le tribunal saisi de la demande de radiation de cet électeur, ne peut se prononcer d’office sur son éventuelle inscription sur une autre liste électorale».

La Cour avait déjà accepté, en 2001, la possibilité de demander au juge, saisi d’une demande de radiation par un tiers, l’inscription sur une liste électorale. Elle permet désormais la saisine du juge pour s’inscrire en dehors des périodes de révision dedites listes.

La législation en la matière

La Cour a fait référence à trois textes législatifs et réglementaires: les articles L. 2, L. 9 et R. 17 du code électoral.

L’article L. 2 pose les conditions pour être électeur. l’article L. 9 rend obligatoire l’inscription sur les listes électorales. Mais c’est principalement sur le fondement de l’article R. 17 que les magistrats ont fondé leur décision. Ce texte disposue que «La liste électorale reste jusqu’au dernier jour de février de l’année suivante, telle qu’elle a été arrêtée, sauf les changements résultant des décisions du tribunal d’instance ou d’arrêts de la Cour de cassation, les radiations des électeurs décédés, les rectifications opérées en cours d’année par la commission administrative en application de l’article L. 40, ainsi que les inscriptions d’office prononcées en application du deuxième alinéa de l’article L. 11-2. »

La dualité de compétence des deux ordres de juridictions

Le contentieux électoral, comme bien d’autres d’ailleurs, prévoit la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire et celles de l’ordre administratif. Le juge judiciaire est compétente sur les questions relatives aux droits des personnes, comme celle de l’inscription sur les listes électorales, les votes par procuration.

En revanche, le contentieux de l’élection elle-même, principalement des résultats, dépend du juge administratif. Il s’agit, de surcroît, d’un contentieux de pleine juridiction où il est permis à la juridiction saisie d’une requête soit de modifier les résultats voire de les inverser, soit d’annuler purement et simplement l’élection, notamment, en cas d’irrégularité substantielle.

Pour l’élection du Président de la République, des députés ou des sénateurs, c’est le Conseil constitutionnel qui est juge de l’élection.

Voir aussi

Sources

Cet article contient des éléments de journalisme de première main rédigé par un membre de Wikinews (voir la page de discussion pour plus de détails).
Ces articles peuvent être traduits en utilisant le Réseau de Traduction des Sources Primaires (WORTNET).

Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.
This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the GNU Free Documentation License, Version 1.2 or any later version published by the Free Software Foundation; with no Invariant Sections, no Front-Cover Texts, and no Back-Cover Texts. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

March 29, 2007

Philippines : une trentaine d’enfants retenus comme otages pendant dix heures dans un autobus

Carte des Philippines

Sommaire

29 mars 2007. – Une trentaine d’enfants et leurs accompagnateurs [1] ont été retenus comme otages pendant dix heures dans un autobus, mercredi 28 mars 2007, en plein centre de Manille, capitale des Philippines, puis libérés par leur ravisseur, qui n’était autre que le directeur de la crêche fréquentée par les enfants.

Le fil des événements

La journée avait commencé, pour les enfants, dans le quartier de Parola [2], vers 7 heures du matin, lorsqu’ils avaient embarqué à bord d’un autobus censé les emmener en excursion à la campagne, près de la ville de Tagaytay, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Manille. Le bus s’était arrêté peu après sur une artère de la ville, pour prendre en charge Jun Ducat, directeur de la crêche, et un autre homme [3], Cesar Carbonell dit Ogie Carbonell (fils d’un journaliste philippin connu), porteurs d’une caisse censée contenir des provisions pour l’excursion.

Vers 9 heures 15, alors que le bus arrivait dans le district d’Intramuros (le centre historique de Manille) où il était censé prendre en charge deux conseillers municipaux, Jun Ducat avait révélé ses plans et annoncé aux passagers qu’il les prenait en otages. Le chauffeur du bus, Deogracias Bugarin, était alors parvenu à prendre la fuite et avait alerté les autorités, tandis que les preneurs d’otages conduisaient le véhicule à proximité de l’hôtel de ville et s’y arrêtaient, au milieu de la chaussée. M. Ducat avait alors placardé sur une des vitres du véhicule une pancarte en carton rédigée pour partie en tagalog, pour partie en anglais, révélant la prise d’otages de 32 enfants et 4 enseignants, l’armement transporté (deux grenades à main, un pistolet mitrailleur Uzi et un pistolet de calibre 45) et l’exigence d’une prise en charge du logement et de l’éducation des 145 enfants fréquentant la Garderie Musmus (Musmus Day Care Center). Il avait également communiqué son numéro de téléphone mobile, afin de pouvoir être joint tant par les autorités que par les médias.

La police avait rapidement bouclé un large périmètre autour du lieu où était stationné l’autobus, afin d’en éloigner les badauds, mais aussi les familles des enfants venues aux nouvelles.

Le sénateur Ramon Revilla Jr., dit Bong Revilla

Trois heures plus tard, l’un des enfants, pris de fièvre, était libéré par ses ravisseurs, après une intervention en ce sens du sénateur Ramon Revilla Jr., dit Bong Revilla [4], ancien acteur dans des films d’action au cours des années 1980 et 1990, qui a joué durant la crise un rôle de négociateur avec les preneurs d’otages. Il est monté une première fois, à l’intérieur de l’autobus pendant trois quarts d’heure, à la demande de Jun Ducat, qui l’a présenté comme étant un ami et dont un des fils est son filleul. Le sénateur a rapporté après sa sortie que Jun Ducat tenait durant tout ce temps dans sa main une grenade dégoupillée, et que celle-ci était réelle [5].

L’initiative du sénateur Revilla a été critiquée par le directeur général adjoint de la police de Manille, Reynaldo Varilla, qui a estimé que M. Revilla, en montant à bord de l’autobus immobilisé, malgré les demandes de la police de ne pas le faire, aurait enfreint la «procédure opérationnelle standard» en matière de prises d’otages [6], en se posant en négociateur alors que la conduite des opérations de négociations, selon M. Varilla, incombait aux seules personnes désignées par la cellule de crise.

Jun Ducat a eu l’occasion de s’entretenir par téléphone à plusieurs reprises avec des journalistes et, lors d’une conversation diffusée sur une station de radio de Manille, s’est dit révolté par la pauvreté sévissant dans le pays tandis que, selon ses vues, «les riches politiciens n’en font pas assez pour renforcer l’économie». Il avait également menacé de prolonger le suspense si la classe politique se refusait à satisfaire son exigence d’une prise en charge complète de l’hébergement et de l’éducation, jusqu’à l’université, des 145 enfants fréquentant sa garderie. Enfin, il s’était livré à une mise en accusation du système politique et économique philippin, estimant notamment que les pauvres ont besoin d’éducation et d’emplois, et que, selon lui, «le vol se fait sentir partout dans le gouvernement» (stealing is pervasive in the government).

Cette crise intervient dans un contexte de campagne électorale déjà bien entamée, à moins de deux mois des élections législatives et locales qui se tiendront le 14 mai. Comme lors des précédentes élections, la corruption est un thème de campagne de premier plan, et M. Ducat a cité le fait que certains rapports d’observatoires politiques et économiques considèreraient les Philippines comme le pays le plus corrompu d’Asie du Sud-Est.

L’une des accompagnatrices des enfants, Lyn Ocita, a déclaré à la station de radio DZMM que les enfants, âgés de cinq à sept ans, n’avaient pas vraiment conscience d’avoir été pris en otages, d’autant qu’elle et ses collègues avaient organisé des jeux à l’intérieur de l’autobus. Des caméras de télévision et des photographes sont parvenus à prendre des images des enfants, derrière les vitres du véhicule, apparemment souriants et faisant des signes aux personnes, principalement des policiers, qu’ils voyaient aux alentours.

Une vue de l’hôtel de ville de Manille

Peu après 19 heures, à l’issue d’une dernière séance de négociations dans l’autobus avec Luis Singson, dit Chavit Singson [7], gouverneur de la province d’Ilocos méridionale et candidat au Sénat, et après avoir embrassé plusieurs des enfants et regoupillé les deux grenades à la demande du sénateur, Jun Ducat faisait sa sortie du véhicule et était escorté jusqu’à un véhicule de police, tandis que MM. Singson et Revilla lui faisaient un rempart de leurs propres corps, probablement dans la crainte de l’action d’un tireur embusqué (Jun Ducat ayant pour sa part manifesté, avant de sortir du véhicule, sa crainte d’être tué par la police).

Les médias ont noté que, parmi la foule massée aux abords du périmètre de sécurité imposé par la police, certains des parents des enfants pris en otages éprouvaient une vive inquiétude et de la colère à l’encontre de Jun Ducat, d’autres semblaient au contraire le soutenir implicitement dans son combat contre une classe politique vue comme «corrompue». Certains d’entre eux, ainsi que d’autres habitants de Manille, se sont d’ailleurs prêtés au jeu d’un rituel d’allumage de bougies à proximité, qui avait été suggéré par le preneur d’otages, et les médias ont été autorisés à approcher de l’autobus au moment de la libération des enfants, tandis que l’on a perçu quelques cris de soutien à l’égard de M. Ducat, décrit par quelques habitants de Tondo, venus sur place, comme un véritable «héros».

Aussitôt après la libération des otages, ceux-ci étaient conduits dans un hôpital par Bayani Fernando, président de l’Autorité de développement de Metro Manila (la région de la capitale nationale), chargé par la présidente de la République, Gloria Arroyo, de diriger la cellule de crise. Selon le maire de Manille, Lito Atienza, il était prévu que les enfants passent la nuit à l’hôpital avec leurs parents, afin d’y subir des examens médicaux et de commencer à être pris en charge par une cellule de soutien psychologique.

Dans la matinée de jeudi, 26 des enfants ainsi que leurs familles ont été reçus en audience au palais de Malacanang, dans la salle des Héros, par la présidente Gloria Arroyo. Celle-ci, dans l’intervalle, n’avait pas caché que, quelles que soient les motivations «nobles» alléguées par les preneurs d’otages (telles que la lutte contre la corruption, la pauvreté et l’implication insuffisante du gouvernement dans la solidarité envers les pauvres en matière d’éducation), les actes commis mercredi relevaient d’un «terrorisme grotesque» que le gouvernement ne pouvait tolérer, et que les deux hommes auraient à faire face à des poursuites judiciaires en matière criminelle.

Par ailleurs, dans la journée de jeudi, la mauvaise gestion de la crise par certains officiers de police présents sur les lieux a entraîné le limogeage du chef de la police du district de Manille.

Jun Ducat

Plan de la cité de Manille: le lieu de la prise d’otages est visible immédiatement à droite du mot «INTRAMUROS»

Armando Ducat Jr., dit Jun Ducat, avait déjà fait parler de lui en d’autres circonstances. Aujourd’hui âgé de 56 ans, il avait pris en otage, en 1989 [8], à la suite d’un litige financier concernant des réparations faites à l’église Santa Cruz à Manille, deux prêtres catholiques romains, Monseigneur Tom Gonzalez et le frère Ed Tolibas. M. Ducat avait ensuite été arrêté et brièvement inquiété par la justice, mais les poursuites engagées contre lui n’avaient pas abouti, les deux otages ayant retiré leur plainte.

À une autre occasion, pour protester contre le prix élevé du riz, aliment de base aux Philippines, M. Ducat avait tracté, sur une distance d’environ 100 km entre Nueva Ecija et Manille, un chariot chargé de sacs de riz.

Durant la campagne pour les élections générales de 1998, en guise de protestation contre la candidature d’un homme qui, selon lui, ne possédait pas la citoyenneté philippine, il avait escaladé une tour.

Jun Ducat avait déjà tenté, par ailleurs, de se lancer dans la vie politique. Une première fois, à l’occasion des élections législatives du 14 mai 2001, pour lesquelles sa candidature avait été invalidée puis, pour les élections locales du 10 mai 2004, où il s’était présenté comme conseiller municipal de Manille, sans parvenir à être élu.

Sans être une vedette, Jun Ducat dispose toutefois d’une relative notoriété aux Philippines, dans certains milieux. L’ancien chef de la police de Manille, Alfredi Lim, aujourd’hui sénateur, rapporte ainsi que M. Ducat aimait se trouver sous le feu des projecteurs, dans le but d’assurer la promotion et la survie de sa crêche, le Musmos Day Care Center. Le maire de Manille, Lito Atienza, le perçoit comme «un individu très passionné qui a sa propre manière de pensée sur les solutions à nos problèmes», tout en ajoutant qu’il ne saurait cautionner ses méthodes.

Par ailleurs, en dehors de son activité dans le domaine socio-éducatif, dont le Musmos Day Care Center est le symbole, Jun Ducat est aussi un chef d’entreprise, dont la compagnie, Ducat Hand Carved Arts ‘ Crafts Inc., spécialisée dans l’artisanat, qui emploie une centaine de personnes.

Les demandes de Jun Ducat semblent, par certains aspects, avoir été partiellement entendues au niveau gouvernemental puisque, dans l’après-midi de mercredi, un haut-fonctionnaire membre de la Commission nationale anti-pauvreté (NAGC, National Anti-Poverty Commission) annonçait que ses services mettaient sur pied une équipe pour aller étudier dès lundi prochain les attentes des habitants du quartier de Parola, en collaboration avec le département de l’Éducation et le département du Bien-être social et du Développement, et a mis l’accent sur une récente action des services gouvernementaux en faveur de la prise en charge de la scolarité de 400 enfants du quartier défavorisé de Payatas, à Quezon City, cité voisine de Manille.

Notes

Sources

Sources anglophones
Source francophone
Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.
This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the GNU Free Documentation License, Version 1.2 or any later version published by the Free Software Foundation; with no Invariant Sections, no Front-Cover Texts, and no Back-Cover Texts. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

Pakistan : le « Dawn », principal quotidien du pays, subirait des pressions du gouvernement

Filed under: Article archivé, Asie, Crimes et délits, Journalisme, Pakistan, Politique — admin @ 5:00 am

Localisation du Pakistan

29 mars 2007. – Le groupe de presse Dawn Group of Newspapers [1], subirait une pression croissante du gouvernement pakistanais pour cesser la « couverture négative » d’événements survenant à la frontière entre le Pakistan et l’Afghanistan ainsi que d’événements récents survenus dans la province du Baloutchistan.

Une série d’e-mails écrits la semaine dernière par Hameed Haroon, président-directeur général du Dawn Goup, a circulé sur Internet. Ces messages affirment que le gouvernement aurait choisi de priver Dawn de revenu publicitaire, afin d’augmenter la pression sur sa rédaction.

Pervez Musharraf, en 2004.

Selon un article publié mardi 27 mars 2007 sur le site AsiansInMedia.org, M. Haroon écrit notamment : « Il a toujours été difficile pour les gouvernements, au Pakistan, de coexister avec une presse libre et indépendante. Ces derniers temps, cependant, le gouvernement dirigé par le président Musharraf est devenu de plus en plus intolérant à l’encontre des critiques de la presse et de la publication de nouvelles qui reflètent les mauvaises performances de son gouvernement en matière de sécurité. »

Ces révélations interviennent peu après l’attaque [2], par la police d’Islamabad, des bureaux du réseau de télévision Geo TV et de ses filiales, groupe sans rapport avec le Dawn Group, alors que cet autre groupe de médias assurait en direct la couverture vidéo de l’agitation causée par le renvoi d’Iftikhar Chaudhry [3], président de la Cour suprême du Pakistan.

Le président Musharraf s’est inscrit en faux contre l’affirmation selon laquelle son gouvernement viserait les médias et a insisté sur le fait qu’il soutienait la liberté de la presse. Dans un discours prononcé samedi 22 mars à Pakpattan, il a ainsi indiqué qu’il était lui-même à l’origine de la liberté dont bénéficient aujourd’hui les médias au Pakistan.

Notes

Sources

Sources anglophones
Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.
This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the GNU Free Documentation License, Version 1.2 or any later version published by the Free Software Foundation; with no Invariant Sections, no Front-Cover Texts, and no Back-Cover Texts. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

Natation : Laure Manaudou pulvérise le record du monde du 200 mètres nage libre

Filed under: Article archivé, Australie, Europe, Monde, Natation, Océanie, Sport — admin @ 5:00 am

29 mars 2007. – Laure Manaudou, après un titre mondial au 400 mètres nage libre et une médaille d’argent en 100 mètres dos, vient de remporter le championnat du monde du 200 mètres nage libre. Elle s’offre le luxe de pulvériser le record du monde de la discipline de près d’une seconde à 1’55’’52.

Ce succès est la conséquence d’un choix tactique de la part de la Française. Dans une interview accordée à eurosport, Elle explique que « La journée d’hier a été très dure physiquement, c’est pour cette raison que j’ai préféré sacrifier le 50 mètres dos et 1500 mètres. Je crois que j’ai bien fait. Si j’avais effectivement participé aux demi-finales du 50 mètres dos, je ne pense pas que j’aurais été capable de tenir comme ça lors des derniers cinquante mètres du 200 mètres nage libre. Je n’ai donc aucun regret. »

Rang Nageuse Pays Temps
1 Laure Manaudou
1’55’’52
2 Annika Lurz
1’55’’68
3 Federica Pellegrini
1’56’’97
4 Katie Hoff
1’57’09
5 Josefin Lillhage
1’57’’90
6 Dana Vollmer
1’58’’30
7 Caitlin McClatchey
1’59’28
8 Otylia Jedrzejczak
2’01’’53

Sources

  • Page Australie de Wikinews Page « Australie » de Wikinews. L’actualité australienne dans le monde.
Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.
This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the GNU Free Documentation License, Version 1.2 or any later version published by the Free Software Foundation; with no Invariant Sections, no Front-Cover Texts, and no Back-Cover Texts. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.
Older Posts »

Powered by WordPress