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August 27, 2013

Chine : une importante cyberattaque touche le pays

Chine : une importante cyberattaque touche le pays

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Chine
Drapeau de la Chine
Voir aussi
  • Europe : harmonisation de la politique belge et britannique sur les visas chinois
  • Australie : signature d’un accord de libre-échange avec la Chine
  • France : sommet économique francochinois à Toulouse
  • France : un hôtel spécifique pour les groupes de touristes chinois à Rouen
  • Hongrie : la Chine annonce un accord sur la nouvelle route de la soie
Articles sur Wikipédia
  • Chine
Localisation de la Chine
Localisation de la Chine

27 août 2013. – Hier matin, la Chine a été victime d’une cyberattaque par déni de service distribué (DDos) touchant le domaine .cn. Le déni de service consiste à innonder un même serveur de requêtes jusqu’à conduire au blockout de celui-ci. Des millions de sites ont été touchés, y compris Sina Weibo, le chinois. Les sites du domaines ont été fortement ralentis et certains ont été partiellement coupés. Selon le China Internet Network Information Center, il s’agit de la plus importante cyberattaque de l’histoire du pays.

La première attaque a commencé vers minuit (heure de ), suivie d’une seconde plus importante vers 4 heures du matin. La quasi totalité du réseau a pu être restaurée vers 10 heures. On ne sait pas d’où provenait cette attaque et si elle est toujours en cours.

Interviewé par le China real time report, l’expert américain en renseignement Matthew Aid estime que ces attaques “ont démontré la vulnérabilité du web chinois face à des agressions extérieures”. “Si tous les sites internet chinois peuvent être hackés avec une simple attaque par déni de service, leur réseau est plus vulnérable que nous le pensions”, ajoute-t-il.

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Évènements du 27 août 2013

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  • Page Chine de Wikinews Page « Chine » de Wikinews. L’actualité chinoise dans le monde.

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January 13, 2013

Internet : l\’activiste Aaron Swartz se suicide

Internet : l’activiste Aaron Swartz se suicide

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Aaron Swartz dans une recontre de Wikipédia à Boston en 2009 (image de Sage Ross)

13 janvier 2013. – Ce vendredi, Aaron Swartz, activiste, programmeur et co-fondateur de Reddit, se suicide dans son appartement à New York à l’âge de 26 ans. Son suicide a été confirmé par son oncle et mandataire au journal The Tech.

En 2011, il avait été arrêté pour avoir téléchargé les deux tiers du contenu de JSTOR, un répertoire d’articles de journaux scientifiques, en passant par le réseau du MIT. Il était accusé de fraude électronique et informatique par le gouvernement fédéral bien que le JSTOR ait abandonné toute action judiciaire. Swartz avait plaidé non coupable le 24 septembre 2012.

Il avait déjà attiré l’attention du FBI lorsqu’il a téléchargé 20% du contenu de PACER, une base de donnée contenant les documents des affaires judiciaires, dans le but de le rendre gratuitement disponible au public sur Internet. L’enquête du FBI avait alors été close sans que des poursuites soient engagées.

Swartz était très actif dans la communauté de la culture libre et du . À l’âge de 14 ans, il a travaillé sur le standard RSS 1.0 qui est toujours largement utilisé aujourd’hui. Il a fondé Infogami qui a par la suite fusionné avec Reddit. Il a également fondé Demand Progress, un groupe d’activistes progressistes dans la défense des droits civiques.

Swartz était également un contributeur de et des autres projets de la sphère Wikimédia depuis plusieurs années.

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Évènements du 13 janvier 2013

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July 5, 2012

Internet : le FBI va couper la solution au virus DNSChanger

Internet : le FBI va couper la solution au virus DNSChanger

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5 juillet 2012. – Le 9 juillet 2012, le (FBI) déconnectera les serveurs temporaires qui servaient à lutter contre les conséquences du virus informatique DNSChanger, programme qui force les ordinateurs infectés à utiliser un Domain Name Server (DNS) sous le contrôle des créateurs du virus. Ces derniers avaient été arrêtés par l’agence américaine en novembre 2011, mais ne pouvant couper les faux serveurs DNS, sous peine de priver les ordinateurs infectés de l’accès à internet, le FBI avait alors mis en place des serveurs temporaires pour laisser le temps aux utilisateurs concernés de nettoyer leur machine. Ce sont ces serveurs qui seront coupés le 9 juillet, malheureusement, d’après les estimations du FBI, environ 275 000 ordinateurs seraient encore infectés par le virus. La coupure de ces serveurs entrainera pour les internautes de ces machines la perte de l’accès à internet.

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March 8, 2011

France : le ministère de l\’Économie cible d\’une cyberattaque de grande ampleur

France : le ministère de l’Économie cible d’une cyberattaque de grande ampleur

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Le ministère a assuré que les données personnelles des contribuables ne sont pas concernées.

8 mars 2011. – Le ministère français de l’Économie a subi une cyber-attaque majeure sur ses ordinateurs, touchant un total de 160 équipes, mettant l’accent sur les documents préparés pour la prochaine réunion du G-20, et qui stockent des informations sensibles à partir du département du Trésor français. Selon la police française, l’attaque s’est déroulée de décembre jusqu’à la semaine dernière.

Selon des sources gouvernementales, les données ne contiennent pas d’informations sur le compte privé d’un contribuable, uniquement les documents sur la prochaine réunion du G-20. Un effet immédiat de l’attaque est la mise hors service de 10% des terminaux connectés au ministère afin d’examiner ces activités suspectes.

Le service de cyber-enquête n’a pas de suspects, mais a déjà découvert l’origine de l’infection : elle aurait été causée par l’ouverture d’un courriel contenant un cheval de Troie, propageant ainsi le virus sur le réseau interne du ministère.

De son côté, la présidence de la République a démenti les informations du quotidien Libération prétendant qu’elle avait été elle aussi prise pour cible.

Sources


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February 23, 2011

VOA News piraté par des hackers iraniens

VOA News piraté par des hackers iraniens

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23 février 2011. – Les sites Internet d’information du gouvernement américain VOA News ont été victimes d’une attaque informatique dans la nuit de mardi à mercredi. Les sites ont été rendus inaccessibles par une modification de leur Domain Name System (DNS) qui permet aux navigateurs de se repérer sur , redirigeant les internautes sur une page de revendication signée par une « cyber-armée » iranienne, l’Iranian cyber army, qui avait fait pour la première fois parler d’elle l’an dernier, lorsque les sites de et Baidu avaient été victimes d’attaques effectuées de la même façon.

Pour CNN, les hackers[1] réagissent après que la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton se fut exprimée à de nombreuses reprises ces dernières semaines pour soutenir les mouvements de contestation dans le monde arabe et défendre une conception d’Internet « libre mais surveillé ». « Mme Clinton, vous voulez entendre la voix des opprimés depuis les États-Unis ? Le monde islamique ne croit pas aux mensonges américains », explique le texte en mauvais anglais. « Nous vous demandons de cesser d’intervenir dans les affaires des pays musulmans », pouvait-on lire sur la page redirigée[2].

L’ensemble des sites de VOA News étaient de nouveau accessibles ce matin mais ont subit une nouvelle attaque vers midi, à l’écriture de cet article.

Notes

Sources


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January 23, 2011

Union européenne : le marché du CO2 suspendu après des cyberattaques

Union européenne : le marché du CO2 suspendu après des cyberattaques

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Photo d’une centrale au charbon située à Datteln en Allemagne. À cause des coûts associés à la production de CO2, les installations de ce type pourraient cesser de fonctionner.

23 janvier 2011. – La semaine dernière, pendant plusieurs jours, la bourse du carbone a été victime de cyberattaques à tel point que l’Union européenne a dû suspendre, mercredi, les transactions sur le CO2. Cinq pays sur lesquels sont comptabilisés les quotas du gaz carbonique sont touchés, il s’agit de l’Autriche, la Grèce, la Pologne, l’Estonie ainsi que la République tchèque. Ce dernier est le pays principalement touché pour lesquels les permis volés sont évalués à 7 millions d’euros. Le préjudice total subit s’élèverait au maximum à 30 millions d’ selon des estimations de la .

Dès jeudi, la Commission indiquait que les transactions reprendraient graduellement, à mesure que les différents registres démontreraient la sécurité de leurs opérations. « Des hackers [ndlr : pirates informatiques] ont réussi à forcer les sécurités des registres et à voler des droits qu’ils ont immédiatement revendus sur le marché spot[1], sur lequel les transactions sont immédiates », a-t-on indiqué à la Commission. Elle attend des États membres un état des lieux et la mise en place des mesures de sécurité nécessaires.

Ce n’est pas la première fois que ce véritable marché de négociation et d’échange de droits d’émission de gaz à effet de serre (CO2, méthane, protoxyde d’azote, etc.) est mis à mal par des pirates. Il avait déjà été victime par le passé d’autres cyberattaques notamment une fraude à la TVA[2] en 2008 et 2009, évaluée à 5 milliards d’ par l’organisation de coopération policière Europol. Même si le système semble fragile, il intéresse aussi le Japon et les États-Unis, laissant penser un fort développement à l’avenir.

La seule fois où le marché du CO2 a été véritablement fermé remonte à 2006. C’était pour permettre une connexion entre le système européen et les Nations unies.

Notes

Sources


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December 28, 2010

Allemagne : vers la création d’un centre de cyberdéfense en 2011

Filed under: Euro, Piratage informatique — admin @ 5:00 am

Des marins de l’US Navy à la recherche d’activité non autorisée au sein des systèmes d’information de la marine américaine

28 décembre 2010. – En réaction aux récentes attaques électroniques visant l’Allemagne, 900 en 2009, contre plus de 1 600 au cours des neuf premiers mois de l’année 2010 selon le ministère de l’Intérieur, ce dernier justifie la création d’un centre de cyberdéfense s’inspirant d’un centre déjà mis en place par les États-Unis. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Stefan Paris, a expliqué aujourd’hui au cours d’une conférence de presse qu’il devrait voir le jour en 2011 et devrait fonctionner avec l’aide de différentes agences gouvernementales, dont la police fédérale et les services secrets BND[1], ainsi qu’avec le concours de firmes privées.

La sécurité des systèmes d’information est au cœur de certaines activités notamment bancaires ; elle nécessite d’important moyens. En novembre dernier, l’OTAN[2] en a fait une de ces priorités lors d’un sommet. Au cours du même mois, le gouvernement britannique a investi 650 millions de livres (763 millions d’) malgré des réductions budgétaires y compris dans la défense, prouvant ainsi la préoccupation des États face au .

En France, depuis l’été 2009, il existe une Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) en remplacement de la Direction centrale de la sécurité des systèmes d’information (DCSSI), organisme interministériel qui s’occupait davantage de définir les normes de la sécurité des systèmes d’information en particulier les normes sur l’évaluation et la certification des systèmes d’information.

Notes

Sources


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Allemagne : vers la création d\’un centre de cyberdéfense en 2011

Allemagne : vers la création d’un centre de cyberdéfense en 2011

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Des marins de l’US Navy à la recherche d’activité non autorisée au sein des systèmes d’information de la marine américaine

28 décembre 2010. – En réaction aux récentes attaques électroniques visant l’Allemagne, 900 en 2009, contre plus de 1 600 au cours des neuf premiers mois de l’année 2010 selon le ministère de l’Intérieur, ce dernier justifie la création d’un centre de cyberdéfense s’inspirant d’un centre déjà mis en place par les États-Unis. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Stefan Paris, a expliqué aujourd’hui au cours d’une conférence de presse qu’il devrait voir le jour en 2011 et devrait fonctionner avec l’aide de différentes agences gouvernementales, dont la police fédérale et les services secrets BND[1], ainsi qu’avec le concours de firmes privées.

La sécurité des systèmes d’information est au cœur de certaines activités notamment bancaires ; elle nécessite d’important moyens. En novembre dernier, l’OTAN[2] en a fait une de ces priorités lors d’un sommet. Au cours du même mois, le gouvernement britannique a investi 650 millions de livres (763 millions d’) malgré des réductions budgétaires y compris dans la défense, prouvant ainsi la préoccupation des États face au .

En France, depuis l’été 2009, il existe une Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) en remplacement de la Direction centrale de la sécurité des systèmes d’information (DCSSI), organisme interministériel qui s’occupait davantage de définir les normes de la sécurité des systèmes d’information en particulier les normes sur l’évaluation et la certification des systèmes d’information.

Notes

Sources


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November 18, 2010

Suisse : Swisscom est à son tour victime de cyberattaques

Suisse : Swisscom est à son tour victime de cyberattaques

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Le bâtiment de Swisscom à Winterthur

18 novembre 2010. – Après les principaux partis politiques suisses, c’est au tour de Swisscom d’être la cible de pirates informatiques qui ont profité d’une faille de sécurité pour tenter de bloquer le site de l’opérateur téléphonique. Ce dernier a décidé, à titre préventif, de bloquer provisoirement la possibilité de mettre à jour les sites internet qu’il héberge.

En fin de semaine dernière, les sites web des quatre grands partis nationaux (PS, PDC, PLR et UDC) avaient été les victimes de pirates informatiques. Ces attaques, qui représentent une première pour le pays, étaient toutes menées sous la forme d’une surcharge d’appels à un site donné pour le faire chuter.

Quelques heures plus tard, c’était au tour de Swisscom de subir des attaques du même type. À titre préventif, la société a alors désactivé l’accès par FTP aux sites internet qu’elle héberge, empêchant ainsi les propriétaires de ceux-ci de les mettre à jour. Pendant ce temps, les techniciens de l’entreprise tentent de pailler à la faille de sécurité en mettant à jour des logiciels.

Dans une conférence de presse tenue mercredi, un porte-parole de Swisscom a indiqué que la navigation sur Internet, de même que l’envoi ou la réception de mail, ne sont pas concernés par ces problèmes. Elle n’a pas indiqué quand ces désagréments seraient résolus, tout en relevant que la panne de téléphonie mobile de mardi passé, qui a coûté au totale plusieurs millions de francs à l’entreprise, n’a aucun rapport avec ces nouvelles attaques.

Voir aussi

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November 13, 2010

Suisse : les sites Internet du PS et du PDC ont été la cible d\’attaques informatiques

Suisse : les sites Internet du PS et du PDC ont été la cible d’attaques informatiques

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Les attaques ont été lancées depuis des ordinateurs infestés par un virus

13 novembre 2010. – À deux jours d’intervalle, ce sont successivement les sites Web du Parti socialiste suisse (PS) et du Parti démocrate-chrétien (PDC) qui ont été la cible de pirates informatiques qui les ont rendus inaccessible. Les deux partis, qui voient dans ces attaques des actes délibérés, condamnent ces agissements qualifiés d’« offensive anti-démocratique ».

L’affaire a été révélée lundi matin, lorsqu’une centaine d’ordinateurs, principalement localisés en Allemagne, aux Pays-Bas et aux États-Unis ont commencé à lancer plus de 10 000 tentatives de connections par seconde au site Internet du Parti socialiste ; ce dernier, surchargé, ne pouvait plus ou seulement très aléatoirement être accédé. Des premières mesures de sécurité ont été appliquées, permettant de résoudre le problème mardi ; cependant, une nouvelle attaque a été commise, utilisant les mêmes méthodes, mercredi matin. Le parti a révélé cette attaque jeudi, dans un communiqué où il annonce avoir dénoncé ce cas à l’organe fédéral de surveillance tout en se réservant la possibilité de déposer une plainte pénale. Vendredi matin, la situation était redevenue normale.

Quelques heures plus tard, c’est au tour du PDC d’annoncer que son site n’est plus accessible depuis la veille au soir, également à la suite d’une attaque du même type, lancée depuis environ 120 ordinateurs. « Nous condamnons avec force cette attaque de même que celle contre le site web du PS au début de cette semaine » ; ce message a été publié vendredi après-midi par le PDC qui dénonce une volonté d’empêcher les partis de transmettre leurs idées et affirme vouloir tout mettre en œuvre pour retrouver les auteurs de ces actes.

Les chances de retrouver les véritables auteurs de ces actes sont cependant faibles, selon un ingénieur en sécurité informatique interrogé par la Télévision suisse romande. Seule une erreur du pirate pourrait permettre de remonter jusqu’à lui, en partant des ordinateurs infectés utilisés pour lancer les attaques.

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