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June 10, 2012

La Russie teste un missile intercontinental, aperçu jusqu\’au Moyen-Orient

La Russie teste un missile intercontinental, aperçu jusqu’au Moyen-Orient

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10 juin 2012. – La Russie a réalisé cette semaine l’essai d’un missile balistique intercontinental. Lancé dans la nuit du 7 au 8 juin, il a été aperçu cette même nuit dans le nord du . D’abord considéré par certains comme une attaque militaire ou un objet volant non-identifié, sa nature a été confirmée par le ministre russe de la Défense, Anatoli Serdioukov, dans la soirée du 7 juin[1],[2].

Lancement[]

Le missile serait un Topol-M, conçu en 2009 et d’une portée d’environ 10 000 km, apte à transporter une charge nucléaire d’une puissance explosive de 550 kilotonnes, tiré depuis Kapoustine Iar, base de lancement des troupes des missiles stratégiques, dans le sud de la Russie[3]. Il a également pu être observé depuis, entre autres, Israël, l’Azerbaïdjan, la Turquie, Chypre et l’Iran[4],[5].

Suivant une trajectoire en spirale, le missile, qui embarquait des dispositifs de contre-mesures censés le prémunir contre les de l’OTAN, a atteint une cible au Kazakhstan[1]. Il fait suite à l’échec d’un autre essai balistique en Norvège en 2009, qui avait aussi été considéré en premier lieu comme un objet volant non-identifié[6].

Références[]

  1. 1,0 et 1,1 ((en)) UFO seen over Israel apparently Russian ICBM test, The Jerusalem Post, 8 juin 2012
  2. Un mystérieux ovni affole le Moyen-Orient sur Le Point, 11 juin 2012. Consulté le 12 juin 2012
  3. ((en)) Russian Topol ICBM Hits its Mark in Test, NTI.org, 8 juin 2012
  4. ((fr)) Israël – Un Ovni traverse le ciel, IsraëlInfos.net, 8 juin 2012
  5. No UFO!! Russia’ test-fires intercontinental ballistic missile… Seen in Israel, YouTube, 7 juin 2012
  6. ((en)) Reported UFO Over Israel Could be Russian ICBM – Huffington Post, RIA Novosti, 8 juin 2012


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November 17, 2009

ABM : les États-Unis n’envisagent pas de déployer le système en Ukraine

17 novembre 2009. – « Les États-Unis n’envisagent pas de déployer des éléments de leur bouclier antimissile en Ukraine », a déclaré mardi l’ambassadeur américain en Russie John Beyrle, dans une interview au journal en ligne russe Gazeta.ru.

« Les États-Unis n’entendent pas intégrer des sites ukrainiens dans leur nouvelle politique de création progressive d’un système antimissile en Europe. Nous n’avons pas l’intention pas d’installer des éléments du bouclier antimissile en Ukraine », a expliqué le diplomate.

« Nous ne menons pas de discussions avec l’Ukraine sur l’intégration de ses ouvrages dans l’architecture du bouclier antimissile américain », a-t-il ajouté.

À la question de savoir si Washington menait des négociations en ce sens avec d’autres pays, l’ambassadeur a indiqué que les États-Unis souhaitaient en discuter avec la Russie pour intégrer les éléments du bouclier antimissile russe, notamment le radar d’Armavir, à un système ABM mondial.

« Je considère qu’à présent, il est clair que la nouvelle architecture ne présente aucun danger pour la Russie », a conclu M. Beyrle.

Le 17 septembre dernier, le président américain Barack Obama et le chef du Pentagone Robert Gates ont annoncé la modification du projet de création du bouclier antimissile américain qui prévoit le déploiement du système ABM en Europe avant 2020.

Les États-Unis n’ont pas renoncé au déploiement des éléments terrestres de leur bouclier en Europe, vivement critiqué par la Russie, mais l’ont reporté à 2015. Moscou s’est dit toujours prêt à participer à la mise en place d’un système antimissile commun avec Washington.

Cet article reprend la totalité ou des extraits de la dépêche de l’agence de presse RIA Novosti 20px intitulée
«  ABM : pas question de déployer le système en Ukraine (ambassadeur US) » datée du 17 novembre 2009.


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ABM : les États-Unis n’envisagent pas de déployer le système en Ukraine

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17 novembre 2009. – « Les États-Unis n’envisagent pas de déployer des éléments de leur bouclier antimissile en Ukraine », a déclaré mardi l’ambassadeur américain en Russie John Beyrle, dans une interview au journal en ligne russe Gazeta.ru.

« Les États-Unis n’entendent pas intégrer des sites ukrainiens dans leur nouvelle politique de création progressive d’un système antimissile en Europe. Nous n’avons pas l’intention pas d’installer des éléments du bouclier antimissile en Ukraine », a expliqué le diplomate.

« Nous ne menons pas de discussions avec l’Ukraine sur l’intégration de ses ouvrages dans l’architecture du bouclier antimissile américain », a-t-il ajouté.

À la question de savoir si Washington menait des négociations en ce sens avec d’autres pays, l’ambassadeur a indiqué que les États-Unis souhaitaient en discuter avec la Russie pour intégrer les éléments du bouclier antimissile russe, notamment le radar d’Armavir, à un système ABM mondial.

« Je considère qu’à présent, il est clair que la nouvelle architecture ne présente aucun danger pour la Russie », a conclu M. Beyrle.

Le 17 septembre dernier, le président américain Barack Obama et le chef du Pentagone Robert Gates ont annoncé la modification du projet de création du bouclier antimissile américain qui prévoit le déploiement du système ABM en Europe avant 2020.

Les États-Unis n’ont pas renoncé au déploiement des éléments terrestres de leur bouclier en Europe, vivement critiqué par la Russie, mais l’ont reporté à 2015. Moscou s’est dit toujours prêt à participer à la mise en place d’un système antimissile commun avec Washington.

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«  ABM : pas question de déployer le système en Ukraine (ambassadeur US) » datée du 17 novembre 2009.


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July 15, 2009

Tirs de missile russes en Arctique : surprise totale pour l’ABM américain

15 juillet 2009. – Le fait que deux sous-marins stratégiques russes aient effectué des tirs depuis la région du Pôle Nord a été une surprise totale pour les moyens de pré-alerte des États-Unis et de l’OTAN, a annoncé mercredi à RIA Novosti une source haut placée au sein des renseignements russes.

Deux lanceurs d’engins stratégiques de la Flotte du Nord, l’Ekaterinbourg et le Bryansk (Delta IV d’après la classification de l’OTAN) ont réalisé les 13-14 juillet des tirs de missile sur les polygones de Koura (Kamtchatka, Extrême-Orient) et de Tchija (mer Blanche), sur des trajectoires respectivement balistique et courbe.

« À n’en pas douter la défense antimissile américaine a enregistré ces lancements mais la région (Pôle Nord) à partir de laquelle ils ont été effectués a été une surprise totale pour elle », a expliqué l’interlocuteur.

Selon la source, les sous-marins, en remontant à la surface, ont préalablement brisé avec leurs coques les glaces pluriannuelles pour tirer ensuite en plongée.

La région arctique recouverte de glaces où sont arrivés à l’heure désignée les sous-marins stratégiques avait été fermée à la surveillance étrangère par des sous-marins polyvalents de la Flotte du Nord. Résultat, les Américains n’étaient pas informés de la présence de sous-marins dans la région.

« Les moyens de contrôle spatiaux américains, comme élément de la DCA, sont impuissants à contrôler la présence de sous-marins sous les glaces de l’Arctique », a précisé la source.

D’autre part, la région des glaces permet de réduire notablement le temps de vol des missiles et garantit leur invisibilité pour les systèmes de poursuite.

Cet article reprend la totalité ou des extraits de la dépêche de l’agence de presse RIA Novosti Flag of Russia.svg intitulée
«  Tirs de missile russes en Arctique: surprise totale pour l’ABM américain (renseignements) » datée du 15 juillet 2009.


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Tirs de missile russes en Arctique : surprise totale pour l\’ABM américain

Tirs de missile russes en Arctique : surprise totale pour l’ABM américain

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15 juillet 2009. – Le fait que deux sous-marins stratégiques russes aient effectué des tirs depuis la région du Pôle Nord a été une surprise totale pour les moyens de pré-alerte des États-Unis et de l’OTAN, a annoncé mercredi à RIA Novosti une source haut placée au sein des renseignements russes.

Deux lanceurs d’engins stratégiques de la Flotte du Nord, l’Ekaterinbourg et le Bryansk (Delta IV d’après la classification de l’OTAN) ont réalisé les 13-14 juillet des tirs de missile sur les polygones de Koura (Kamtchatka, Extrême-Orient) et de Tchija (mer Blanche), sur des trajectoires respectivement balistique et courbe.

« À n’en pas douter la défense antimissile américaine a enregistré ces lancements mais la région (Pôle Nord) à partir de laquelle ils ont été effectués a été une surprise totale pour elle », a expliqué l’interlocuteur.

Selon la source, les sous-marins, en remontant à la surface, ont préalablement brisé avec leurs coques les glaces pluriannuelles pour tirer ensuite en plongée.

La région arctique recouverte de glaces où sont arrivés à l’heure désignée les sous-marins stratégiques avait été fermée à la surveillance étrangère par des sous-marins polyvalents de la Flotte du Nord. Résultat, les Américains n’étaient pas informés de la présence de sous-marins dans la région.

« Les moyens de contrôle spatiaux américains, comme élément de la DCA, sont impuissants à contrôler la présence de sous-marins sous les glaces de l’Arctique », a précisé la source.

D’autre part, la région des glaces permet de réduire notablement le temps de vol des missiles et garantit leur invisibilité pour les systèmes de poursuite.

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«  Tirs de missile russes en Arctique: surprise totale pour l’ABM américain (renseignements) » datée du 15 juillet 2009.


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July 11, 2009

Washington refuse de lier bouclier antimissile et nouveau traité START

Washington refuse de lier bouclier antimissile et nouveau traité START

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11 juillet 2009. – « Washington refuse de lier le déploiement de son bouclier antimissile (ABM) en Europe orientale avec la conclusion d’un nouveau traité sur la réduction des armements offensifs (START) », a déclaré Philip Crowley, porte-parole du Département d’État.

« Nous ne pensons pas que ces deux questions soient liées », a-t-il déclaré lors d’un briefing quotidien au département d’État.

« Nous poursuivons les négociations afin de convaincre la Russie que nos plans en Europe ne sont pas orientés contre elle, mais contre l’Iran », a-t-il poursuivi.

« Les pourparlers sur START se poursuivront, et j’espère que nous arriverons à un accord avant la fin de l’année », a-t-il indiqué.

Le journal polonais Nasz Dziennik avait auparavant annoncé que, à la suite du sommet russo-américain de Moscou, Washington aurait renoncé à déployer des éléments de l’ABM en Europe. « Les États-Unis examinent deux autres emplacements : à proximité immédiate de l’Iran et dans le sud de l’Europe », écrivait le quotidien.

« Des négociations russo-américaines sur l’ABM auront lieu en juillet, après quoi la partie américaine prendra une décision définitive », poursuit le journal citant une « source anonyme à Washington ».

Washington envisage de déployer en Europe des éléments de son bouclier antimissile pour parer à d’éventuelles attaques venant d’Iran ou de Corée du Nord. Il compte ainsi installer un radar en République thcèque et dix missiles intercepteurs en Pologne. Moscou, se sentant menacé, a exprimé à plusieurs reprises son hostilité envers ce projet malgré les tentatives américaines visant à rassurer la Russie. Le président russe Dmitri Medvedev a envisagé le déploiement de missiles Iskander à Kaliningrad, aux frontières polonaises.

Le nouveau président américain Barack Obama a indiqué qu’il soutiendrait le projet développé par l’administration de son prédécesseur George W. Bush s’il s’avérait « technologiquement adapté » et « financièrement supportable ».

Début mars dernier, la presse américaine a rapporté que M. Obama avait envoyé une lettre secrète au président russe Dmitri Medvedev dans laquelle il se disait prêt à renoncer au déploiement de l’ABM en Europe en échange de l’aide de la Russie dans le règlement du problème nucléaire iranien.

Cet article reprend la totalité ou des extraits de la dépêche de l’agence de presse RIA Novosti Flag of Russia.svg intitulée
«  Washington refuse de lier bouclier antimissile et nouveau traité START » datée du 11 juillet 2009.


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July 7, 2009

Barack Obama : l’ABM inutile si Téhéran renonce à ses programmes nucléaires

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7 juillet 2009. – « Le bouclier antimissile (ABM) américain perd son sens si l’Iran renonce à ses programmes nucléaires », a déclaré mardi le président américain Barack Obama intervenant à l’École russe d’économie.

« Si les programmes liés à l’arme nucléaire iranienne disparaissent, il n’y aura plus de fondement pour l’ABM », a-t-il indiqué.

Selon lui, « les États-Unis sont déterminés à travailler avec la Russie sur cette question ».

Prenant le contrepied de la position russe, le président Obama a déclaré lundi à Moscou « [que] l’ABM et la question du désarmement nucléaire (adoption d’un nouveau traité START, NDLR) ne devaient pas être liées, le bouclier antimissile n’étant pas en mesure de protéger les États-Unis contre le puissant potentiel balistique russe ».

L’administration Bush envisageait de déployer en Europe des éléments de son bouclier antimissile pour parer à d’éventuelles attaques venant d’Iran ou de Corée du Nord. Washington comptait ainsi installer un radar en République tchèque et dix missiles intercepteurs en Pologne.

Moscou, se sentant menacé, a exprimé à plusieurs reprises son hostilité envers ce projet malgré les tentatives américaines visant à rassurer la Russie. Le président russe Dmitri Medvedev n’a même pas exclu le déploiement de missiles Iskander à Kaliningrad, aux frontières polonaises.

Selon la presse américaine, M. Obama aurait envoyé il y a plusieurs mois une lettre secrète au président russe Dmitri Medvedev dans laquelle il se disait prêt à renoncer au déploiement de l’ABM en Europe en échange de l’aide de la Russie dans le règlement du problème nucléaire iranien.

L’Iran a constitué un thème central des négociations entre Dmitri Medevdev et Barack Obama hier au Kremlin.

Cet article reprend la totalité ou des extraits de la dépêche de l’agence de presse RIA Novosti Flag of Russia.svg intitulée
«  L’ABM inutile si Téhéran renonce à ses programmes nucléaires (Obama) » datée du 7 juillet 2009.


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June 13, 2009

ABM : la Pologne attend la livraison des missiles Patriot

ABM : la Pologne attend la livraison des missiles Patriot

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13 juin 2009. – Malgré l’incertitude sur l’avenir de l’ABM américain, Varsovie attend la livraison de batteries de missiles Patriot pleinement opérationnels, a déclaré vendredi le ministre polonais de la Défense Bogdan Klich, qui a examiné hier cette question avec le chef du Pentagone Robert Gates.

« Nous attendons que la partie américaine déploie sur notre territoire des missiles Patriot 100 % aptes au combat. Ces batteries pourraient être connectées au système opérationnel de défense antiaérienne », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Plusieurs médias avaient auparavant affirmé que M. Gates aurait annoncé jeudi que les Patriot destinés à la Pologne seraient dépourvus d’ogive, et auraient une finalité d’entraînement.

« Difficile de concevoir qu’on envoie des missiles en Pologne comme pour une exposition d’armement », a-t-il indiqué.

Varsovie souhaitait initialement recevoir des missiles Patriot en contrepartie du déploiement sur son territoire d’éléments du bouclier antimissile (ABM) américain, un projet cher à George W. Bush mais mis en suspens depuis l’arrivée au pouvoir de Barack Obama.

Les missiles Patriot étaient censés défendre les missiles intercepteurs de l’ABM qui devaient être installés à Redzikowo, à quelque 200 km de la frontière russe.

Cet article reprend la totalité ou des extraits de la dépêche de l’agence de presse RIA Novosti Flag of Russia.svg intitulée
«  Missiles Patriot: Varsovie s’impatiente malgré le flou sur l’ABM (ministre) » datée du 13 juin 2009.


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June 8, 2009

Russie-Biélorussie : le bâton au lieu de la carotte

Russie-Biélorussie : le bâton au lieu de la carotte

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Union de la Russie et de la Biélorussie.

8 juin 2009. – Les relations russo-biélorusses ont été marquées la semaine dernière par des scandales interminables et des échanges de piques entre les dirigeants des deux Etats, annoncent ce lundi les quotidiens Kommersant et Moskovski komsomolets.

La Russie est passée samedi des paroles aux actes : Rospotrebnadzor (le Service fédéral de protection des consommateurs) a interdit l’importation des produits laitiers de Biélorussie, ce qui pourrait coûter près d’un milliard de dollars au budget de ce pays.

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko déclarait encore à la veille de l’introduction de ces sanctions que la coopération militaire entre Moscou et Minsk était en danger. De plus, il a menacé la Russie d’une « nouvelle Tchétchénie » au cas où elle tenterait d’annexer la Biélorussie. Le ministre russe des Finances, Alexeï Koudrine, a déclaré pour sa part hier que la souveraineté de la Biélorussie constituait un lourd fardeau pour elle, car « en tant que région indépendante, la Biélorussie subit plus de pertes que les régions russes ».

Minsk a toujours joué dans les relations avec Moscou le rôle de frère cadet, mais un frère fier et capricieux. La Biélorussie est demeurée convaincue jusqu’au dernier moment que la Russie ne cesserait pas de payer pour le « miracle biélorusse », car elle est riche, mais seule dans l’espace postsoviétique.

Pourtant, c’est dans l’adversité que l’on reconnaît ses amis. A la mi-2008, la Russie s’est trouvée, concrètement, isolée au plan international après les événements de Géorgie. Tout le monde s’attendait à l’époque que Minsk soutienne Moscou sur les questions abkhaze et sud-ossète. Loukachenko a toutefois, comme toujours, joué un double jeu : il a tourné le dos au Kremlin sans renoncer à l’argent russe, et intensifié ses discussions avec l’Europe. Le seul objectif de ce flirt avec l’UE était de contraindre la Russie à verser encore plus d’argent à la Biélorussie.

Ce schéma a cependant cessé de convenir à Moscou. En effet, la Russie n’a plus besoin de la Biélorussie. La création de l’union aurait pu être d’actualité il y a un an : elle aurait pu permettre au président Poutine de rester au pouvoir. Les questions abkhaze et sud-ossète n’ont été importantes qu’à l’automne dernier. Et Beltransgaz est déjà entre les mains de Gazprom.

Les militaires sont désormais les seuls lobbyistes de Loukachenko au Kremlin. Leurs arguments sont pourtant eux aussi devenus moins convaincants. La question de la création de nouveaux systèmes ABM perd de son actualité dans le contexte du réchauffement des relations entre Moscou et Washington et de la crise internationale. Autrement dit, la Russie dispose d’un peu de temps pour tester de nouveaux types de rapports avec la Biélorussie : le bâton au lieu de la carotte.

Cet article reprend la totalité ou des extraits de la dépêche de l’agence de presse RIA Novosti Flag of Russia.svg intitulée
«  Russie-Biélorussie : le bâton au lieu de la carotte (Kommersant / Moskovski komsomolets) » datée du 8 juin 2009.


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May 27, 2009

Nucléaire : l\’ONU incapable de maîtriser Pyongyang

Nucléaire : l’ONU incapable de maîtriser Pyongyang

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27 mai 2009. – La séance urgente du Conseil de sécurité de l’ONU a unanimement condamné la Corée du Nord pour « grave violation » du régime de non-prolifération nucléaire et « préjudice à la sécurité régionale et globale », lit-on mercredi dans les quotidiens Nezavissimaïa gazeta, Vremia novosteï et Moskovski komsomolets.

Il sera cependant beaucoup plus difficile de se mettre d’accord sur des actions ultérieures envers le régime prêt à utiliser l’armement nucléaire à des fins politiques.

Hier, on a annoncé les ententes entre le président américain Barack Obama et les leaders japonais et sud-coréen visant à obtenir conjointement l’adoption par l’ONU de « mesures sévères » envers la RPDC. La position de Moscou et de Pékin pourrait cependant être cruciale, car ces derniers possèdent le droit de veto au Conseil de sécurité.

Le représentant permanent de la Russie auprès de l’ONU Vitali Tchourkine a déjà déclaré que « les problèmes nucléaires dans la péninsule coréenne ne pourraient être réglés qu’avec des moyens politiques et diplomatiques, notamment la reprise des négociations à six ». « Nous avons déjà retenu les leçons des sanctions sévères. Les Nord-Coréens n’y réagiront qu’avec encore plus d’acharnement », a fait remarquer une source diplomatique russe.

La résolution du problème nucléaire nord-coréen est entre les mains de la Chine, fournisseur essentiel du combustible, des aliments et d’autres ressources vitales, sans lesquelles l’économie du pays serait tout simplement incapable de survivre. Il est pourtant peu probable que Pékin durcisse considérablement les sanctions contre son ancien allié dans la guerre de Corée: la chute du régime de Kim Jong-Il contredit ses intérêts. La réunification de la Corée signifierait l’apparition à la frontière chinoise d’un nouveau centre de force entretenant des liens militaires étroits avec les Etats-Unis.

Alexandre Jebine, directeur du Centre d’études coréennes de l’Institut de l’Extrême-Orient de l’Académie des sciences de Russie estime que les récents événements ne présagent rien de bon pour la Russie : « Certains milieux japonais sont prêts à provoquer la RPDC à entreprendre des actions résolues, ce qui servirait de prétexte pour renoncer aux articles pacifiques de la constitution japonaise et emprunter la voie nucléaire ». Encore une répercussion désagréable réside dans le fait que les Etats-Unis pourraient déployer leur ABM en Extrême-Orient, à proximité des frontières russes: les essais grandeur nature des armes nucléaires nord-coréennes et les lancements des missiles constituent un risque manifestement plus dangereux et plus tangible que le programme iranien.

Cet article reprend la totalité ou des extraits de la dépêche de l’agence de presse RIA Novosti Flag of Russia.svg intitulée
«  Nucléaire: l’ONU incapable de maîtriser Pyongyang (Nezavissimaïa gazeta / Vremia novosteï / Moskovski komsomolets) » datée du 27 mai 2009.


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