Wiki Actu Francophone

May 2, 2010

Un véhicule piégé neutralisé à New York/purge

Times Square de nuit

Times Square fermé par les policiers du NYPD à la suite de la tentative d’attentat

2 mai 2010. – Un véhicule piégé découvert hier soir à New York en plein Manhattan, dans le quartier de Times Square, a contraint la police d’évacuer le quartier des milliers d’habitants, employés et touristes qui s’y trouvaient. Un vendeur de T-shirts a remarqué un « véhicule suspect, inoccupé » et prévenu un agent de la police montée, alors qu’une odeur de poudre et de la fumée s’échappaient du véhicule. Ce dernier contenait précisément deux jerrycans de 5 gallons[1], des fils électriques, trois bonbonnes de propane et des feux d’artifice.

Pour le maire de la ville, Michael Bloomberg, l’attentat, s’il avait eu lieu, aurait pu être particulièrement meurtrier.

De son côté, le gouverneur de l’État de New York, David Paterson, a estimé que la présence d’explosifs à bord de ce véhicule relevait d’un « acte de terrorisme ». « Par chance, il n’y a pas eu de victimes, et maintenant, les forces de l’ordre vont tout faire pour traduire devant la justice les coupables de cet acte de terrorisme », a-t-il ajouté. Le président Barack Obama a, quant à lui, salué « la rapidité » avec laquelle la police newyorkaise[2] a réagi samedi soir et évoque également l’« excellent travail » des forces de l’ordre, a fait savoir la Maison Blanche dans un communiqué.

New York demeure en état d’alerte avancé depuis les attentats du 11 septembre 2001. L’an dernier, la police a déjoué un projet d’attentat contre le métro de la ville. Deux hommes ont plaidé coupables dans l’enquête sur cette affaire.

Notes

Sources


This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the Creative Commons Attribution 2.5 licence. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

April 8, 2010

Signature du traité START III par les États-Unis et la Russie

Dmitri Medvedev

Barack Obama

Un RSD-10 Pioneer (SS-20) soviétique, exposé au Musée de la Grande guerre patriotique à Kiev

8 avril 2010. – Le président américain Barack Obama et son homologue russe Dmitri Medvedev ont signé aujourd’hui le nouveau traité START III visant à réduire de 25 à 30 % l’armement nucléaire des deux pays dans les sept années à venir. Réunis à Prague, en République tchèque, les deux chefs d’États ont convenus de réduire les armes nucléaires de la Russie et des États-Unis, qui détiennent à eux seuls plus de 90 % des armes nucléaires du monde. Ce nouveau traité est l’aboutissement de difficiles négociations et remplace le traité START I signé en 1991 par le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev et le président américain George Bush peu avant l’effondrement du bloc soviétique.

À la chute de l’Union soviétique, c’est avec la Fédération de Russie que les États-Unis signèrent ensuite START II en 1993. START II fut ratifié par les États-Unis en 1996 et par la Russie en 2000, car le parlement russe a retardé la signature en signe de protestation contre les bombardements de l’OTAN sur la Yougoslavie. START II prévoyait une réduction des arsenaux stratégiques de deux tiers, au terme de laquelle chaque partie ne devait pas disposer de plus de 3 500 têtes nucléaires stratégiques, mais ce traité n’a jamais été appliqué, la Russie souhaitant d’abord que les américains maintiennent en vigueur le traité ABM.

Pour le président Medvedev, la signature de ce nouveau traité représente « une victoire pour le monde entier ». « Cela nous a permis d’accomplir ce qui, il y a seulement deux mois, apparaissait comme une « mission impossible ». En un laps de temps, nous avons élaboré un traité en bonne et du forme et l’avons signé », a-t-il déclaré. Pour le président Barack Obama, il ne s’agit que d’une première étape. « Ce traité prépare le terrain pour d’autres réductions de l’armement nucléaire et d’autres avancées. Nous espérons poursuivre les négociations avec la Russie afin de réduire les armes stratégiques et tactiques, y compris celles qui ne sont pas déployées ». « Il s’agit aujourd’hui d’une étape importante pour la sécurité nucléaire, la non prolifération et les relations entre les États-Unis et la Russie », a-t-il déclaré à son tour.

Selon les estimations, chacune des deux superpuissances détient plus de 2 000 ogives. Mais dans les sept prochaines années, ils devront ramener leurs stocks respectifs à 1 500 unités. Plus de la moitié de leurs missiles, sous-marins et bombardiers tactiques devront également disparaître.

De son côté, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a salué comme « une étape importante » vers le désarmement nucléaire. M. Ban a également déclaré dans un communiqué de son service de presse qu’il « se félicite de la signature du nouveau traité START III, étape importante des efforts internationaux pour le désarmement nucléaire et pour parvenir à un monde débarrassé des armes atomiques ». « Ce remarquable accomplissement va aussi aider à créer une atmosphère positive pour la conférence de suivi du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) le mois prochain au siège de l’ONU » à New York, ajoute le texte. En visite officielle en Autriche, M. Ban félicite les deux présidents pour leur sens des responsabilités et émet l’espoir que les deux pays continueront leurs efforts vers « l’élimination de toutes les armes nucléaires ».

Voir aussi

Nuclear weapon programs worldwide.svg Carte des différents empires coloniaux, en 1945
La recherche nucléaire en 2009

██ Grandes puissances nucléaires ██ Autres puissances nucléaires déclarées officiellement ██ États suspectés de vouloir se doter de l’arme nucléaire ou l’ayant acquise ██ États suspectés de faire, ou ayant eu, des recherches sur l’arme nucléaire

Les puissances nucléaires en 2006

██ Puissance nucléaire majeure ██ Puissance nucléaire moyenne

██ Puissance nucléaire faible ██ Puissance nucléaire supposée

Sources


This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the Creative Commons Attribution 2.5 licence. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

March 23, 2010

États-Unis : Barack Obama promulgue la loi sur la réforme de la santé

Emblème de la Chambre des représentants

Barack Obama

23 mars 2010. – À l’issue d’une longue bataille contre les républicains, le président américain Barack Obama, a promulgué aujourd’hui la loi sur la réforme de l’assurance maladie saluant « une nouvelle ère » pour son pays. La cérémonie de signature a eu lieu à la Maison Blanche, en présence des leaders démocrates de la Chambre des représentants et du Sénat, aucun républicain n’ayant voté en faveur du projet. Elle a en effet été adopté hier par la Chambre des représentants par 219 voix pour et 212 contre et avait été approuvée en décembre par le Sénat. Il s’agit d’une victoire historique pour le président des États-Unis, qui avait fait de ce dossier sa priorité en matière de politique intérieure, même si une série de modifications du projet initial de loi relativise la victoire. Il fallait 216 voix pour que la mesure soit adoptée.

« Aujourd’hui, après pratiquement un siècle de tentatives, aujourd’hui, après plus d’une année de débats, aujourd’hui, après tous les votes nécessaires, la réforme de l’assurance santé devient une loi des États-Unis », a-t-il déclaré solennellement dans l’East Room[1], pleine à craquer.

« Je promulgue cette loi au nom de ma mère, qui s’est battue avec les compagnies d’assurance alors qu’elle luttait contre le cancer à la fin de sa vie », a ajouté le président, saluant une « réussite extraordinaire ».

D’un coût estimé à 940 milliards de dollars, cette mesure étendra la couverture médicale à plus de 30 millions d’Américains qui en sont dépourvus. Elle subventionnera l’achat des polices d’assurance maladie et interdira aux compagnies d’assurance de refuser de couvrir certaines maladies.

Depuis les années 1960, de nombreux présidents avaient tenté de réformer le système de santé du pays. Alors que les sénateurs républicains promettent de proposer de nombreux amendements pour bloquer le passage de la version révisée, des responsables de plusieurs États disent qu’ils saisiront la justice contre cette mesure. Ils la jugent anticonstitutionnelle et estiment qu’elle constitue une atteinte à la souveraineté des États. Les principales critiques de cette loi sont qu’elle aura pour conséquences une augmentation des coûts et un rôle accru du gouvernement dans le domaine de la santé. De son côté, le président Obama compte se rendre jeudi dans l’État de l’Iowa, où il avait, pour la première fois, en tant que candidat, présenté les grandes lignes de son projet de réforme de l’assurance maladie.

Cette réforme devient également l’enjeu de la campagne pour les élections de novembre, qui renouvelleront l’ensemble de la Chambre des représentants et un tiers du Sénat, tous deux contrôlés par les démocrates.

Notes

Voir aussi

Sources


This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the Creative Commons Attribution 2.5 licence. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

February 20, 2010

Le Dalaï-lama reçu jeudi à la Maison Blanche

Barack Obama

Tenzin Gyatzo, 14e dalaï-lama

20 février 2010. – Le président américain Barack Obama a reçu, jeudi, à la Maison Blanche, le Dalaï-lama pour un entretien privé, malgré les vives protestations de Pékin face à cette rencontre. M. Obama est passé outre aux critiques de la Chine, qui considère le leader spirituel des Tibétains comme un séparatiste, et a exprimé son « fort soutien à la cause des droits de l’homme et à l’identité culturelle et religieuse unique du Tibet ».

Toutefois, l’entretien s’est déroulé, non pas dans le bureau ovale de la Maison Blanche, mais dans un salon privé, loin des caméras, et seule une photographie officielle de la rencontre devait être publiée.

Dans un communiqué, la Maison Blanche a déclaré que M. Obama a félicité le Prix Nobel de la Paix 1989 [ndlr : le Dalaï-lama] pour son engagement en faveur de la non-violence et sa poursuite d’un dialogue avec Pékin. Les deux hommes seraient tombés d’accord sur l’importance de rapports « positifs et coopératifs » entre les États-Unis et la Chine.

Au terme de la rencontre, le Dalaï-lama a déclaré à la presse qu’il avait évoqué la promotion de l’harmonie religieuse et des valeurs humaines, ainsi que l’intégration croissante des femmes aux postes de leadership. Le leader spirituel tibétain est arrivé mercredi à Washington pour un séjour d’une semaine aux États-Unis. Il va également rencontrer des représentants de la communauté tibétaine.

La Chine s’était dite « fermement opposée » à cette visite, et avait même exigé du gouvernement américain, la semaine dernière, qu’il « retire immédiatement » son invitation. Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères avait averti que la rencontre pourrait accroître les tensions entre Washington et Pékin. Hier, le 19 février, l’ambassadeur américain à Pékin a été convoqué par les autorités, qui lui ont fait part de leur préoccupation et le quotidien pékinois China Daily titrait sur son site Internet : « La Chine presse les États-Unis d’adopter des mesures concrètes pour réparer les liens entre les deux pays », reprenant les propos de Ma Zhaoxu, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Les relations entre les deux capitales étaient déjà éprouvées par un certain nombre de désaccords : le projet de vente par Washington d’armes à Taïwan ; le refus de Pékin de réévaluer la monnaie chinoise — ce qui a amené les États-Unis à accuser Pékin de dumping monétaire — et la censure du Web par les autorités chinoises.

Le Dalaï-lama s’était déjà rendu aux États-Unis l’année dernière, mais M. Obama avait choisi de ne pas le rencontrer avant ses entretiens à Pékin avec son homologue chinois Hu Jintao.

Sources


This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the Creative Commons Attribution 2.5 licence. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

January 30, 2010

Ben Bernanke est reconduit à la tête de la Réserve fédérale américaine

Localisation des États-Unis

Ben Bernanke

30 janvier 2010. – Le président de la Réserve fédérale des États-Unis (Fed), Ben Bernanke, a obtenu jeudi du Sénat américain un second mandat de quatre ans à la tête de la banque centrale des États-Unis.

Cette reconduction, acquise par 70 voix contre 30, était soutenue par l’administration Obama. Elle a été plutôt laborieuse en raison de l’opposition de certains parlementaires.

Le président Barack Obama s’est félicité du vote du Sénat, évoquant « la sagesse et le leadership sans faille » du président de la banque centrale américaine au pire de la crise financière et économique.

M. Bernanke, dont le premier mandat s’achève dimanche, a été la cible de vives critiques. Certains l’accusent de son inaction pour éviter l’effondrement des banques, ou enrayer la diffusion de la crise dans l’économie réelle. Il lui est également reproché d’avoir négligé les petites entreprises et les propriétaires dans son programme de mitigation de la crise.

En revanche, ses partisans estiment que sans Bernanke, la crise aurait pu être pire. En tant que président de la Fed, il est appelé à déterminer les taux d’intérêt directeurs de la banque centrale. Le défi sera de les fixer de manière à faciliter la reprise économique en évitant la formation d’une autre bulle dans l’immobilier, similaire à celle qui a engendré la crise financière de 2008.

Source


Protectbriefcase.gif Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.

  • Page États-Unis d'Amérique de Wikinews Page « États-Unis d’Amérique » de Wikinews. L’actualité américaine dans le monde.
This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the Creative Commons Attribution 2.5 licence. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

January 29, 2010

Obama annonce un plan de développement du train à grande vitesse aux États-Unis

Plan de la ligne Acela entre Boston et Washington.

Barack Obama

Pour l’instant, les États-Unis ne comptent qu’un seul train rapide, qui relie Washington à Boston

29 janvier 2010. – Le président américain Barack Obama a annoncé, hier, en Floride un plan de développement du train à grande vitesse aux États-Unis, chiffré à 8 milliards de dollars et qui, selon l’administration, permettra de créer des emplois. Une façon pour le chef de l’exécutif de montrer qu’il entend tenir la promesse de réduire le taux de chômage, faite dans son discours sur l’état de l’Union.

« Ma priorité est d’aider les Américains à se remettre de la récession », a déclaré M. Obama, qui, jeudi soir, avait appelé le Congrès à s’attaquer aux problèmes économiques auxquels le pays est confronté depuis plusieurs années.

Évoquant son plan pour équiper les États-Unis en trains à grande vitesse, Barack Obama a insisté sur le fait qu’il s’agit du plus important investissement dans le secteur des infrastructures depuis la construction du réseau d’autoroutes fédéral il y a plus d’un demi-siècle. « Le futur réseau ferroviaire devrait accueillir des trains capables d’atteindre 350 km/h, permettant de créer ou préserver des dizaines de milliers d’emplois, tout en stimulant la croissance à long terme de l’économie », a fait valoir la Maison Blanche.

À l’heure actuelle, seule la côte nord-est américaine est dotée d’un train rapide, reliant Boston à Washington. Si M. Obama s’est dit « plus optimiste que jamais » sur l’avenir du pays, les responsables du ministère des Transports ont, de leur côté, souligné que « la construction du réseau de voies ferrées à grande vitesse permettra, certes, de créer des emplois, mais devra quand même reposer sur des expertises étrangères, et du matériel importé ».

Le déplacement du président Obama en Floride était une première étape dans une campagne de la [Maison Blanche pour attirer l’attention, dans les semaines à venir, sur les initiatives présidentielles visant à favoriser l’emploi, alors même que le chômage se situe aux alentours des 10 %.

Entretemps, au Congrès, les sénateurs ont approuvé le relèvement du plafond de la dette à plus de 14 milliards de dollars, pour permettre au gouvernement de continuer à fonctionner. La Chambre des représentants doit encore se prononcer sur la question, avant que le texte ne puisse être promulgué par le chef de l’État.

Source


Protectbriefcase.gif Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.

  • Page États-Unis d'Amérique de Wikinews Page « États-Unis d’Amérique » de Wikinews. L’actualité américaine dans le monde.
This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the Creative Commons Attribution 2.5 licence. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

January 26, 2010

États-Unis : Barack Obama devrait revoir ses ambitions dans son discours sur l’état de l’Union

Localisation des États-Unis

Barack Obama

26 janvier 2010. – Le président américain Barack Obama entame sa deuxième année au pouvoir, alors qu’une élection partielle lui a fait perdre mardi dernier la « super-majorité » de 60 sièges dont bénéficiait le parti démocrate au Sénat. L’élection du républicain Scott Brown au poste de sénateur occupé pendant près d’un demi-siècle par le défunt Ted Kennedy a changé la donne politique. Le parti démocrate a notamment perdu au Sénat la majorité qui permettait d’éviter une obstruction des républicains, remettant en cause l’adoption de la réforme de l’assurance-maladie.

À la Maison Blanche, l’entourage du président explique comprendre le message envoyé par l’électorat. Le conseiller politique David Axelrod fait valoir que le président a dû adopter des « mesures impopulaires pour faire face à une crise économique dépassant les pires prévisions », avant d’ajouter que « M. Obama avait été averti que sa popularité s’en ressentirait ». « Je lui ai dit il y a un an : « Monsieur le Président, votre côte de popularité sera bien pire dans un an quelle ne l’est aujourd’hui, parce que vous ne pouvez pas gérer le pays avec telle économie sans beaucoup de mécontentement » », a-t-il affirmé à la chaîne de télévision ABC, indiquant qu’il n’avait « aucun regret » et qu’« à [s]on avis, l’histoire jugera que le président Obama a tout simplement assumé ses responsabilités ».

De leur côté, les Républicains n’en démordent pas. À leur yeux, la victoire du sénateur Brown dans le Massachusetts, État à majorité démocrate, démontre que « le public rejette farouchement les politiques du président, notamment ses efforts pour faire adopter la réforme de l’assurance-maladie par le Congrès ». Aussi Mitch McConnell, leader républicain au Sénat, a-t-il déclaré à l’antenne de la chaîne NBC que les sondages réalisés à l’occasion du vote dans le Massachusetts montraient clairement que la population avait surtout rejeté la réforme de la santé. « Le peuple américain a remporté la victoire dans le Massachusetts. Et ils nous ont envoyé un message : il faut tout arrêter et recommencer », a-t-il estimé.

Si la Maison Blanche insiste sur le fait qu’elle ne renoncera à rien sur la base d’une seule consultation électorale, elle a toutefois des dispositions. Le chef de l’exécutif a demandé à David Plouffe, l’un des artisans de sa victoire à la présidentielle de 2008, de superviser la campagne du parti démocrate pour les législatives de novembre prochain. En outre, selon VOA News, M. Obama entend profiter de son discours sur l’état de l’Union, prévu ce mercredi, pour reformuler son message, de façon à mieux faire comprendre aux États-Unis que sa politique peut améliorer leurs vies, notamment en ce qui concerne la création d’emplois.

Sources


Protectbriefcase.gif Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.

This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the Creative Commons Attribution 2.5 licence. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

January 19, 2010

Les États-Unis célèbrent la mémoire de Martin Luther King

Le président Barack Obama distribuant des repas pour l’ONG So Others Might Eat, à Washington

Martin Luther King, le 26 mars 1964

19 janvier 2010. – Les États-Unis célébraient, hier, le Martin Luther King Day[1]. Elle a lieu chaque année le troisième lundi du mois de janvier. Pour marquer la journée, le président Barack Obama et sa famille ont servi des repas pour l’ONG So Others Might Eat, qui a pour but d’apporter une assistance alimentaire aux nécessiteux. Le chef de l’exécutif américain a reçu des Afro-Américains du troisième âge et leurs petits-enfants pour discuter du mouvement des droits civiques à la Maison Blanche. Ensuite, le chef d’État a prononcé un discours lors d’un concert commémorant la vie du pasteur baptiste.

S’exprimant dimanche dans une paroisse noire de Washington, où Martin Luther King avait prêché il y a plus de 50 ans, M. Obama lui a rendu hommage : « Nous récoltons les fruits de la suppression des préjudices et de la bigoterie — une suppression lente, mais irréversible — dans les cœurs. C’est ce progrès qui a permis que je sois ici aujourd’hui, qui a permis au bon peuple de ce pays d’élire un Afro-Américain 44e président des États-Unis d’Amérique ».

Pasteur de Montgomery, dans l’État de l’Alabama, le révérend Martin Luther King s’était engagé dans la lutte contre la discrimination raciale à la fin des années 1950 et au début des années 1960. Dans son célèbre discours I Have a Dream[2], il avait décrit sa vision d’une Amérique honorant sa promesse d’égalité pour tous.

En 1964, les États-Unis adoptaient la loi rendant illégale la discrimination raciale. Quatre ans plus tard, en 1968, King était assassiné à Memphis, dans l’État du Tennessee.

Notes

Sources


Protectbriefcase.gif Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.

This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the Creative Commons Attribution 2.5 licence. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

January 18, 2010

Haïti : 7 500 soldats américains supplémentaires attendus

Localisation de l’épicentre du séisme en Haïti

Soldats américains déchargeant des vivres d’un MH-53E Sea Dragon venant du porte-avion USS Carl Vinson

18 janvier 2010. – Des cérémonies religieuses ont été célébrées dimanche au milieu des décombres en Haïti, alors que les secouristes continuaient de rechercher des survivants du tremblement de terre, survenu le 12 janvier dernier.

Bill Clinton s’est rendu aujourd’hui à Port-au-Prince. En sa qualité d’émissaire spécial du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, l’ancien président américain va remettre des fournitures de secours d’urgence et s’entretenir avec le président René Préval et d’autres membres du gouvernement haïtien.

Sur le terrain, les travailleurs humanitaires sont toujours à pied d’œuvre pour porter secours aux survivants, mais la capacité d’accueil de l’aéroport de Port-au-Prince limite sérieusement la livraison des équipements de secours, indique-t-on de source officielle américaine.

La Maison Blanche a fait le point sur le début de l’Opération réponse unifiée[1], lancée à la suite de la catastrophe. 5 800 soldats étaient sont arrivés dimanche et 7 500 autres devraient parvenir sur place ce lundi.

Le chef d’État Barack Obama a demandé à ses prédécesseurs Bill Clinton et George W. Bush de mettre en place une opération de collecte de dons en argent pour l’aide à destination d’Haïti. Selon VOA News, les habitants de Washington, capitale américaine, ont été nombreux pendant le week-end à apporter leurs dons à l’ambassade d’Haïti.

Notes

Voir aussi

Sources


Protectbriefcase.gif Cet article est archivé et n’est plus librement éditable. Vous pouvez demander des rectifications (interwiki à ajouter, retirer ou modifier, orthographe, grammaire ou autre) dans la page Wikinews:Intervention sur une page archivée.

This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the Creative Commons Attribution 2.5 licence. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.

December 30, 2009

Yémen : les autorités confirment un récent séjour du terroriste présumé Umar Farouk Abdulmutallab

Localisation du Yémen

Drapeau d’Al-Qaïda

30 décembre 2009. – Les autorités du Yémen ont confirmé qu’Umar Farouk Abdulmutallab, accusé d’avoir tenté de faire exploser un avion de ligne américain le jour de Noël, a passé plusieurs mois dans le pays.

Le ministère yéménite des Affaires étrangères affirme que le jeune Nigérian a séjourné au Yémen à partir du août jusqu’à début [[w:Décembre 2009|décembre[[. Il avait reçu un visa en vue de reprendre ses cours d’arabe dans un institut de la capitale yéménite, Sanaa, où il avait précédemment étudié.

Le suspect a reconnu avoir reçu une formation auprès des militants d’Al-Qaïda au Yémen. Le groupe a revendiqué lundi la responsabilité de la tentative d’attentat du 25 décembre. Al-Qaïda affirme vouloir se venger du soutien qu’apportent les États-Unis aux opérations militaires contre ses militants au Yémen. L’information n’a cependant pas pu être confirmée de source indépendante.

Le président américain Barack Obama a ordonné le passage en revue des mesures américaines de sécurité. « Les agents de sécurité seront déployés en plus grand nombre dans les avions », a-t-il dit, avant d’ajouter que « les mesures de détection des passagers à haut risque seront à nouveau examinées ».

Le chef de l’exécutif américain a annoncé, lundi, qu’il poursuivait ses discussions avec son équipe chargée de la sécurité nationale : « Nous continuerons à utiliser tous les éléments en notre pouvoir pour perturber, démanteler et vaincre les extrémistes violents qui nous menacent — qu’ils viennent d’Afghanistan, du Pakistan, du Yémen, de la Somalie où de tout autre endroit où ils sont en train de préparer des attaques contre le territoire américain ». M. Obama a également exhorté les Américains à « demeurer vigilants, mais aussi confiants durant leurs voyages en cette fin d’année et l’année prochaine ».

Par ailleurs, Umaru Mutallab, le père d’Abdulmutallab, avait contacté en novembre dernier l’ambassade des États-Unis au Nigeria pour faire part de sa préoccupation par rapport aux penchants religieux radicaux de son fils, notamment ses vues sur le Djihad et le suicide.

Voir aussi

Sources


This text comes from Wikinews. Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the GNU Free Documentation License, Version 1.2 or any later version published by the Free Software Foundation; with no Invariant Sections, no Front-Cover Texts, and no Back-Cover Texts. For a complete list of contributors for this article, visit the corresponding history entry on Wikinews.
Older Posts »

Powered by WordPress